« Notre culture ment. Ils disent qu’ils veulent encourager et récompenser l’individualité et la créativité, mais en pratique ils essayent d’aplatir les parties qui dépassent, et de les couvrir de honte. » – Sandra Dodd

Ecole-prisonNote : cet article est une traduction de l’article Education Needs to Be Turned on Its Head de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Traverser le système scolaire traditionnel (en Californie, à Washington ou à Guam) n’a jamais été ce que j’ai préféré en tant qu’enfant, mais en tant que parent, j’ai appris à réaliser que le système entier est sens dessus dessous.

Pas le système d’un état ou d’un pays en particulier, mais le système éducatif en lui-même.

Traditionnellement, l’école utilise ce modèle :

  1. Décider de ce que les enfants ont besoin de savoir pour les préparer à l’âge adulte.
  2. Préparer un cursus basé sur ça.
  3. Donner aux élèves un emploi du temps basé sur ce cursus.
  4. Avoir des professeurs instruits qui leur remettent les infos dont ils ont besoin, et leur implantent les compétences.
  5. L’élève lit, mémorise les infos, apprend les compétences, et devient prêt.
  6. Les élèves doivent suivre toutes les règles ou être punis. C’est en fait plus important que les infos et les compétences, même si ce n’est jamais dit de cette façon.

Malheureusement, ce n’est pas un excellent modèle. Principalement parce que c’est basé sur l’idée qu’il y a un petit groupe de personnes détenant l’autorité, qui vous diront ce que vous devez faire et ce que vous devez savoir, et vous devez suivre cela docilement, comme des robots. Et vous ne devez pas penser par vous-même, ou essayer de faire ce que vous voulez faire. Cela serait sévèrement puni.

C’est l’idéal si vous voulez devenir un employé de bureau, et que vous avez besoin de certaines compétences afin de travailler pour cette entreprise ─ principalement des compétences d’obéissance, en fait. Mais ce n’est pas l’idéal pour le marché du travail de la décennie qui arrive, alors que les gens vont probablement être moins employés par une grande entreprise, et travailler davantage à leur compte. Et trouver, pour eux-mêmes, ce qu’ils veulent faire. Et apprendre de nouvelles choses pour eux-mêmes, sans professeur.Les choses évoluent plus vite que jamais auparavant. Chaque mois, on dévoile une technologie qui va changer la façon dont les gens travaillent, ou travailleront dans le futur, et nous devons être capables d’apprendre et de nous adapter à ce paysage qui évolue continuellement.

Comment pouvons-nous faire ça, ou comment nos enfants peuvent-ils apprendre ça, si ils n’ont pas une autorité qui leur dit ce qu’ils ont besoin de savoir, ou comment l’apprendre, ou quoi faire ?

Les gens deviennent souvent des apprentis compétents, et font de grandes choses, après être passés par le système scolaire traditionnel. Mais cela arrive en dépit du système, pas grâce à lui. Nous sommes des gens plutôt adaptables, fondamentalement curieux, et nous pouvons apprendre sans autorité, mais le système scolaire actuel essaye de mettre ça à mal. Il échoue en fait à un certain niveau, mais là où il réussit, il affaiblit les gens.

L’école n’échoue pas parce qu’elle ne transmet pas de savoir ou de compétences, mais parce qu’elle tue la curiosité, étouffe le plaisir d’apprendre, assomme avec une brutalité furieuse nos désirs d’être indépendant, de penser par nous-mêmes, d’apprendre les choses qui nous intéressent en réalité.

« Je suppose que c’est parce que presque tous les enfants vont à l’école de nos jours, et que tout est arrangé pour eux, qu’ils semblent si tristement incapables de produire leurs propres idées. » – Agatha Christie

Mais les profs sont supers

Oui, je suis d’accord, ils le sont. Ma femme était enseignante en école élémentaire, enseignante d’anglais, et elle travaillait inlassablement en ayant à cœur les intérêts de ses élèves. Elle voulait vraiment leur enseigner l’amour de la lecture, et faisait tout ce qui était en son pouvoir dans ce sens. Malheureusement, elle était frustrée par la nature autoritaire de l’administration scolaire, et elle est partie. Elle enseigne maintenant à nos enfants, à la maison, et essaye de leur donner la liberté d’apprendre de leur propre chef.

Ma grand-mère a été enseignante pendant des dizaines d’années. Ma tante est enseignante, elle a commencé en école primaire et élémentaire, et enseigne maintenant à des enfants dans un centre de détention pour mineurs, et elle est très douée pour leur inculquer l’amour de la lecture. J’adore les enseignants, et j’ai un immense respect pour eux.

Je pense simplement qu’ils sont dans un système qui ne fonctionne pas. Qui ne peut pas fonctionner, étant donné la nature du monde tel qu’il évolue.

Comment pouvons-nous préparer nos enfants à un futur que l’on ne sait pas prévoir ? Comment savons-nous de quelles compétences ils auront besoin, quelles connaissances seront importantes, dans 10 ans, ou dans 15 ? Nous n’avons aucune idée de ce à quoi le monde ressemblera alors. Je n’en sais absolument rien. Et vous ? Existe-t-il une seule personne qui sait comment les gens travailleront d’ici 15 ans ?

Je pense que c’est impossible. Et plus encore, ça a toujours été impossible. La marché du travail est aujourd’hui totalement différent de ce qu’il était quand j’étais un garçon en culottes courtes il y a de ça trois décennies et que je courais partout dans la cour de l’école, essuyant la morve que j’avais au nez et apprenant tout sur la Guerre Froide. Les gens alors n’avaient pas d’ordinateur au travail, du moins la plupart d’entre eux, et ceux qui avaient des ordinateurs n’avaient rien de semblable à ce que nous avons aujourd’hui. La plupart des gens utilisaient des machines à écrire électriques, et les télécopieurs n’étaient pas encore dans les bureaux. Les télécopieurs…

Donc oui, j’adore les enseignants, et je pense qu’ils sont incroyables dans ce qu’ils font. Ce que je pense qu’ils devraient faire, cependant, c’est de ne pas être enseignants, mais facilitateurs.

Ne dirigez pas l’apprentissage, parce que quand les élèves grandiront, ils ne seront pas dirigés dans leur apprentissage, ils sont s’auto-enseigner. Pensez à cela : quand vous apprenez des choses aujourd’hui, en tant qu’adulte, apprenez-vous grâce à un professeur, ou apprenez-vous les choses par vous-même ? Et est-ce qu’apprendre par vous-même n’est pas amusant ? N’aimez-vous pas apprendre de nouvelles choses ? Est-ce que ça ne rend pas l’apprentissage plus durable que quand vous deviez mémoriser les choses à l’école ?

Ce que l’on apprend à l’école est presque aussi important que la façon dont on l’apprend, parce que la façon de l’apprendre est la leçon de l’école.

« Dans leur sagesse, les pères fondateurs ont décidé que les enfants étaient un fardeau inutile pour leurs parents. Ils ont donc créé des prisons appelées écoles, et des tortures appelées éducation. » – John Updike

Comment apprendre

Et on nous a appris à apprendre comme des récepteurs d’information, pas comme des penseurs. Suivez les règles. Lisez les pages 100 à 132. Faites les exercices. Mémorisez les informations. Ressortez-les dans un test. Faites ce projet, parce qu’on vous a dit de le faire, pas parce que c’est amusant ou intéressant.

La façon dont on doit nous apprendre à apprendre est complément différente. C’est celle-ci : apprenez ce qui vous intéresse, ce qui vous rend curieux, ce qui vous passionne. Trouvez où obtenir les informations dont vous avez besoin. Lisez là-dessus, parlez-en à quelqu’un, trouvez des choses à ce propos. Essayez. Faites-le, faites des erreurs. Trouvez comment corriger les erreurs. Trouvez comment résoudre les problèmes que vous rencontrez. Et répétez.

En d’autres mots, trouvez les problèmes qui vous intéressent, et trouvez comment les résoudre.

Parfois, vous aurez à résoudre des problèmes qui ne sont pas si intéressants, simplement pour résoudre les problèmes qui vous intéressent vraiment. C’est OK. C’est comme ça que les choses fonctionnent.

Et voilà un secret : nous savons déjà comment faire ça. Depuis notre naissance. Cette méthode d’apprentissage est innée pour chacun de nous. C’est en nous.

Quand un bambin veut faire quelque chose, comme atteindre le stock de chocolats que vous avez cachés en haut du frigo, il trouvera un moyen. Il trouvera un moyen de bouger une chaise jusque contre le frigo, ou d’escalader une étagère à côté de frigo, pour atteindre les bonbons. En chemin, il apprendra 2-3 choses à propos des portes d’armoire, des portes de frigo, et de pourquoi vous ne devez pas vous pencher trop d’un côté sur une chaise si vous ne voulez pas tomber et vous faire des bleus.

Quand un enfant veut jouer à un jeu vidéo, il apprendra des choses comme comment installer et allumer une PS3, comment naviguer dans les menus, comment démarrer le jeu, comment convaincre sa mère qu’il rangera sa chambre plus tard et qu’il a déjà presque fini ses devoirs donc il peut jouer maintenant.

Les enfants savent comment résoudre les problèmes, quand ils veulent faire quelque chose.

Nous n’avons pas besoin de leur apprendre à apprendre. Nous devons simplement dégager de leur route.

Et c’est le problème avec les écoles. Elles ne peuvent pas motiver les enfants à apprendre, parce qu’elles les forcent. Elles essayent de les intégrer à un système rigide d’autorité contre lesquels les enfants se rebellent naturellement. En fait, c’est le problème principal auquel les enfants font face, et les enfants finissent par trouver toutes sortes de façons incroyablement créatives pour le résoudre, de l’école buissonnière et des pétards aux incroyables gribouillages dans les marges de leurs cahiers au lieu d’écouter le cours d’histoire, ou aux façons ingénieuses de communiquer avec les autres, via des technologies comme les textos ou les iPhones ou les vieilles technologies de passages de notes et autres.

La créativité n’est pas morte en nos enfants. Elle est en vie, mais elle est en train de se rassembler pour combattre les forces qui veulent l’écraser.

« Nul besoin de leur crier dessus pour qu’ils s’intéressent. Si les situations, les matériaux, les problèmes face à l’enfant ne l’intéressent pas, son attention glissera vers ce qui l’intéresse vraiment, et aucune somme de sermons ou de menaces ne la fera revenir. » – John Holt

Mettre l’éducation sens dessus dessous

Donc comment préparer nos enfants à demain ? Des gens bien meilleurs que moi ont écrit à ce propos. Regardez des articles et des sujets sur la non-scolarisation, je vous le recommande.

En grande partie, cela consiste simplement à se pousser de leur route. Laissez-les apprendre ce qu’ils veulent apprendre, et vous savez quoi ? En fait, ils s’intéresseront à ce qu’ils apprennent, parce qu’ils l’auront choisi eux-mêmes. Ils vont se passionner pour des choses, ce que les écoles n’arrivent généralement pas à faire.

Ils apprendront comment traiter le délicieux problème de la liberté, un problème que la plupart des enfants n’ont pas de nos jours. Ils auront une expérience de l’autonomie dans laquelle on se retrousse les manches et se salit les mains, quelque chose qu’ils auront en abondance quand ils seront adultes.

Mais et si ils regardent la télé ou jouent aux jeux vidéo toute la journée ? Si ils ne sont pas intéressés par les maths ou la science et ne les apprennent jamais ? Si ils ne sont pas du tout préparés au marché du travail ?

Ce sont les questions de débutants dans le monde de la déscolarisation, et je ne répondrais pas à toutes ici. Vous en aurez plus encore, en commentaires, j’en suis sûr. Je ne suis pas le type qui répond à ces questions. Cherchez déscolarisation sur Google et lisez, parce que beaucoup de gens bien plus intelligents ont déjà répondu à toutes vos questions et plus encore.

Je dirais juste deux ou trois choses. Un, nous devons nous relaxer et ne pas regarder l’enfance comme une période dont chaque minute devait être remplie de règles rigides et d’apprentissage. C’est une période que vous devriez apprécier, et les enfants devraient jouer, et en jouant ils apprendront. Ils apprendront à bien jouer et à bien travailler les uns avec les autres. Ils apprendront à découvrir les choses par eux-mêmes. Ils apprendront à aimer cette liberté adorée et ses associés, l’autonomie, la responsabilité, le choix, la gestion du temps et, oui, la passion.

Deux, souvenez-vous de ce dont on a parlé plus tôt : nous n’avons aucune idée de ce que le marché du travail du futur sera, donc arrêtez de vous inquiéter sur le fait de les préparer à ça. En fait, arrêtez de vous inquiéter autant. Laissez les enfants apprendre comment apprendre, et apprendre comment se passionner pour les choses. Cela les préparera pour le futur.

Trois, réalisez aussi que nous n’avons pas non plus besoin d’être totalement non-interventionniste. Nous pouvons être interventionnistes, si nous sommes des facilitateurs et pas des directeurs ou des dictateurs. Nous pouvons aider les enfants à trouver des choses qui les intéressent, les exposer au monde de l’amusement (comme les sciences et les maths), enseignez-leur des jeux qu’ils pourraient aimer, aidez-les à résoudre les problèmes afin qu’ils apprennent comment le faire par eux-mêmes, guidez-les vers les ressources et les gens qui leur donneront des montagnes d’informations. Soyez là pour eux, comme des guides.

C’est un sujet énorme, et un de ceux que je ne peux pas couvrir correctement en un article. Je ferai un autre article plus tard, à propos de la scolarisation à domicile et de la déscolarisation, et de comment y arriver et faire en sorte que ça marche pour vous. Mais pour aujourd’hui, je voulais juste jeter quelques idées sur l’éducation, et peut-être vous irriter un peu. On devrait tous se servir d’une petite dose d’agacement de temps à autres, je trouve.

« Pour faire confiance aux enfants nous devons d’abord apprendre à nous faire confiance personnellement…et la plupart d’entre nous ont appris quand ils étaient enfants qu’on ne pouvait pas leur faire confiance. » – John Holt

Tags: , , , , , ,

8 commentaires on L’éducation a besoin d’être mise sens dessus dessous

  1. haya dit :

    Très bel article ! Revoir l’éducation est un élément crucial pour construire un nouveau monde, un monde meilleur, la révolution doit commencer par là : l’éducation des jeunes et des moins jeunes.

  2. denis dit :

    Salut,
    Autant les articles sont en général de qualité, autant celui la c est n imp!
    Voila tout simplement ce que l école apporte:
    – une stimulation régulière
    – l apprentissage de la capacité a abstraite des choses de plus en plus avec le niveau d étude, en outre une courbe d apprentissage plus ou moins réfléchi et adapté pour progresser.
    Ma questionssera la suivante, comment vous jeune parents arriverez sans expérience a faire grandir votre enfant de manière adapté, sans qu il ait de base commune au reste de la société?

    • emilie dit :

      Cher Denis, en tant que jeune mère (elle-même jamais scolarisée) je vous répondrai que nous sommes des singes comme les autres ( ce que beaucoup oublient…)et que c’est ainsi que nous parvenons à Elever et Laisser grandir nos enfants. Et permettez moi de vous dire que la théorie de l’école qui donne ”les bases communes au reste de la société” est une faramineuse supercherie que l’on vous a servi quand vous étiez vous-même enfant.
      Cordialement

  3. Philippe dit :

    Cet article souleve de tres bonnes questions . Il est interessant de noter que ce n’est pas un auteur francais mais etatsunien ,si je ne me trompe , qui souleve ce questionnement essentiel du comment donner aux enfants l’envie et les moyens de se realiser !
    Quand on met en regard les differences tellement ressassées entre d’une part ,l’éducation a la française ( elitiste , basee sur la defiance, la critique , la notation , le classement , la selection , la compétition …..) globalement innhibitrice et au rendement desastreux ( 150 000 laisses pour compte , resultats decroissants y compris en ce qui concerne les pseudo-élites ( dont la formation justifie l’ensemble du système scolaire français ) dans les classements mondiaux et d’autre part l’education a l’anglo saxonne ( renforcement positif , encouragement de la prise de parole ´ de la participation a la vie de groupe , de la prise d’initiative , de la coopération ….) cela donne encore plus de force et d’acuité au propos de Leo Babauta:

    Si même aux Etats-Unis , il est vital de changer radicalement la facon de concevoir l’enseignement : que dire pour notre pays !!!!!!!

    Il y a donc la de l’Universel !

    En clin d’oeil , je vous invite a lire ou a relire “Libres enfants de Summerhill ” , publie au debut des annees 1970 qui permettra de repondre a quelques questions

    Pour Denis : l’ecole joue un role de socialisation et d’apprentissage de regles communes c’est indeniable !
    Quant a l’abstraction , oui quand cela convient a l’enfant .

  4. zimmer sophie dit :

    J’apprécie cet article et te rejoins. Je crois qu’il est bon d’être facilitateur, j’adore ce mot car au cours de ma vie, j’ai eu la chance d’en croiser.

    Un peu comme une côté à monter en vélo, tu veux y arriver et c’est vraiment difficile et …hop … une personne te pousse sur quelques mètres et … Hop … ta force revient

    Oui, l’éducation a besoin d’être revue. Ce que j’ai bien compris, c’est que la plupart des enseignants (pas tous) de l’école, sont restés à l’école pour enseigner et préparer les enfants au monde du travail extérieur, alors qu’ils ne l’ont pas eux-même pratiquer …

    Certains oui, d’autres en étant en contact avec le monde extérieur et ensuite … dans notre Monde où tout évolue si rapidement, comment bien préparer ?

    Je connais aussi des enseignants Super, ayant qu’une envie, changer les choses et là … la lourdeur de l’administration est là, travailler en équipe … c’est l’une des sources pour s’en sortir, en équipe avec tous les autres enseignants et pourquoi pas en équipe avec le monde extérieur …

    Dans certains pays, ce genre de passerelles existent … Je crois que dans cette situation, le rôle des Parents est de susciter la curiosité, les voyages sont une très bonne chose en la matière

    Alors … plein de Voyages pour Vous … ils forment la jeunesse … l’entretiennent … et donne envie 😉

    Sophie de Toulouse

  5. Sabrina dit :

    Bonjour,
    Je suis totalement en phase avec les propos de cet article.
    Coach professionnel et formateur, je me suis aperçue, au cours de mon développement personnel, que l’école apprend tout sauf à vivre la vie que l’on souhaite. Il y a des sachants, et des apprenants : quoi de moins motivant?
    C’est sans doute une volonté de nos gouvernants (tous, sans exception, quelquesoit l’obédiance), de faire du peuple des bons petits moutons trés reconnaissant de ce qu’ils nous apportent (éducation, hopital, police, aides diverses….).
    Que ce passerait-il pour ces assoifés de pouvoir si l’on apprenait à l’école à avoir des rêves, et donc des objectifs, à gérer son budget et à s’enrichir,à pouvoir travailler pour soi….Bref, à vivre!
    Je suis en train de réflêchir à un programme qui pourrait changer cela : maintenant, quant à trouver le moyen de le développer sans se faire tacler au premier pas!
    En tout cas Mr Roland, toutes mes félicitations pour votre blog, mais surtout au-delà de cela pour votre réussite, et si vous êtes intéressé par mon projet, alors je suis à votre disposition (en plus, si j’ai bien compris, nous sommes de la même région?).
    A bientôt j’espère
    Sabrina
    Coach professionnel, formateur, et consultant en parentalité

  6. Armellina dit :

    Bonjour Sabrina
    Je suis dans la même logique.
    Pouvons-nous nous contacter ?

  7. assia Boutefnouchet dit :

    bjr, je suis enseignante et je me trouve incapable d’écrire un seul mot pour commenter cet article. Grand sujet, beaucoup de délicatesse. Cela stimule ma réflexion la dessus.

Laisser un commentaire