Note : cet article est une traduction de l’article Slow Wealth: The Fantasmic JD Roth Interview de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Devenir riche lentementLa plupart des gens ne savent pas que lorsque j’ai lancé mon blog en Janvier 2007, je suivais un petit nombre de blogs. Lifehacker était l’un d’eux, mais Get Rich Slowly (Devenir riche lentement, ndlr) était un blog incontournable pour moi.

Les conseils de J.D. Roth empreints de philosophie économe et de bon sens ne permettaient pas seulement de se libérer de ses dettes et d’avoir des finances saines, mais aussi de gérer la façon de vivre sa vie.

J.D. a eu plus d’influence sur mon blog qu’on le pense, et continue à m’inspirer aujourd’hui. Il est devenu l’un de mes amis blogueurs préférés (parmi beaucoup d’autres), et le fait qu’il ait sorti un nouveau livre est une source personnelle à la fois de fierté et d’excitation.

Je suis également ravi que J.D. m’ait donné cette interview exclusive, et je dois dire que ça déchire. Voici certaines choses dont on a parlé (c’est assez long, mais c’est une bonne chose) :

• L’âme de la philosophie de J.D., qui l’a aidée à se sortir de près de 30.000 € de dettes

• Comment sortir d’un travail/d’une vie que vous détestez

• Automatiser ses finances

• Les cinq étapes des finances personnelles

• Comment commencer à sortir de la dette, quand cela semble sans espoir

• Se passer des gens négatifs (ou « trolls ») dans votre vie

• Pourquoi une vie économe n’est pas une vie horrible

Il a partagé énormément d’excellentes infos économiques, et comme je l’ai dit, ce sont des conseils qui vous aideront dans chaque aspect de votre vie. Profitez-en.

Léo: Vous êtes un des écrivains sur les finances personnelles et l’économie que je préfère de tous temps même hors-ligne et je vous lis depuis près de quatre ans probablement. Mais pour ceux qui vous découvrent, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur la philosophie au cœur de « Devenir riche lentement », et comment en êtes-vous venu à avoir cette philosophie ?

JD : Merci pour ces paroles bienveillantes.

Ma philosophie s’est lentement développée avec le temps. Je n’ai pas une quelconque sorte d’entraînement financier ; je suis juste un mec lambda qui a essayé d’apprendre des choses sur l’argent toutes ces dernières années (et qui a essayé de l’apprendre aux autres au fur et à mesure). J’ai fait beaucoup d’erreurs ─ et je continue à en faire ─ mais j’essaye d’apprendre en cours de route afin de ne pas les répéter (et ainsi je peux apprendre aux autres à ne pas faire les mêmes erreurs).

Ainsi, au cours de cinq dernières années, j’ai réussi à rembourser près de 30.000 € de dettes, à quitter mon travail et, en partant de zéro euro d’épargne, à entièrement financer mes comptes de retrait personnel chaque année. Au cours du processus, j’ai développé une philosophie en 14 points. Plutôt que d’ !@#$%^&*éner ces 14 points ici, je vais résumer :

Premièrement, personne ne se préoccupe plus de votre argent que vous ne le faites. Cela m’a pris un long moment de réaliser cela, mais personne ─ que ce soit votre comptable, votre avocat, votre courtier, votre assureur ou votre banquier ─ personne ne se préoccupe de votre argent comme vous le faites. Tous les gens vous donneront des conseils, mais ce sont généralement des conseils qui leur bénéficieront d’une certaine façon, en particulier s’ils fonctionnent à la commission. VOUS devez vous prendre en main et faire vos propres recherches.

Je pense également qu’il n’y a rarement qu’une seule réponse pour tout problème financier. Plutôt que d’écouter quelqu’un qui vous dira que vous DEVEZ faire les choses d’une certaine façon, faites ce qui vous réussit. Écoutez les conseils que les gens vous donnent, mais adaptez-les à votre situation. Si quelque chose semble déraper, alors essayez autre chose. Faites des choix qui reflètent votre force et vos valeurs.

Enfin, souvenez-vous toujours qu’il est plus important d’être heureux que d’être riche. Bien sûr, des études montrent que l’argent augmente généralement le bien-être, et il n’y a rien de mal à essayer d’en avoir davantage, mais ne faites pas des choix qui sacrifieront votre bonheur à long-terme au profit de quelques billets. Ne travaillez pas dans quelque chose que vous détestez. N’achetez pas des trucs simplement parce que vos amis achètent ces trucs. N’investissez pas dans des actions si cela vous rend nerveux. Faites des choix qui vous apporteront un bonheur à long-terme.

Léo : Je pense que le problème de certaines personnes est qu’ils se sentent coincés un boulot qu’ils détestent, ou un style de vie particulier (avec épouse et enfants ayant certaines attentes, par exemple). Comment changer cela, sans pour autant sacrifier votre bonheur pour de l’argent ?

JD : C’est une excellente question, et je pense que cela touche au cœur de la finance personnelle. Gérer l’argent est une question de chiffres ; une question d’objectifs et de rêves. Cela peut paraître un peu New-Age, mais c’est vrai.

Si vous vous sentez coincé, la première étape est de trouver pourquoi vous vous sentez coincé. Vous ne pouvez pas résoudre le problème si vous ne l’identifiez pas. Une façon de faire la lumière est en fait de fixer des objectifs financiers. D’après mon expérience personnelle, je sais que si vous ne vous préparez pas un plan, il est facile de vous perdre ; et quand vous êtes perdu, il est facile d’être débordé.

Ainsi, je pense que quand beaucoup de gens se sentent piégés, ils sont comme pétrifiés. Ils ne font plus rien. C’est ce que j’ai fait pendant longtemps. Quand cela arrive, la meilleure chose à faire est d’agir par petites étapes en direction de ce que vous voulez vraiment. Si vous êtes coincé dans un emploi que vous détestez, alors prenez par exemple des cours du soir dans un domaine qui vous intéresse. Commencez à bouger lentement en direction de vos rêves. Même un léger changement peut vous aider à diminuer la pression.

Léo : Devenir riche lentement est un titre étonnant. Et comment atteindre ce but ?

JD : C’est étonnant, en effet. Quand j’ai finalement cessé de me concentrer sur des « recettes miracles » et que j’ai remonté mes manches et fait le travail nécessaire pour sortir de l’endettement, les choses ont commencé à se mettre en place. Évidemment, cela a été un lent supplice par moments, et j’avais beaucoup de choses à faire, mais au final j’ai été capable de me libérer de mes dettes en trois ans au lieu de cinq. Et depuis lors, j’ai réussi à booster mes économies à un rythme que je n’aurais jamais cru possible. Et je n’y suis pas arrivé en achetant de l’or, en montant des arnaques ou en spammant à tout va. J’y suis arrivé en faisant toutes ces choses ennuyeuses que tout le monde dit qu’il faut faire : travailler dur, dépenser moins, et épargner pour l’avenir. Parfois, le plus pénible est le mieux !

Léo: Maintenant que vous faites ces “choses ennuyeuses” depuis un moment, avez-vous été capable d’en automatiser certaines les factures, l’épargne, les investissements, les façons de dépenser moins, les façons d’avoir des revenus ?

JD : Absolument. En fait, j’ai essayé d’automatiser le plus de choses possible.

Toutes mes factures habituelles sont automatiquement prélevées sur mon compte-chèques. J’utilise une carte de crédit à paiement différé (que je paye totalement chaque fin de mois) pour tout ce que j’achète, ce qui m’aide à simplifier la gestion de mon budget et de mes dépenses. Mon épargne n’est pas automatisée, mais on n’en est pas loin. J’ai plusieurs comptes ING Direct que j’utilise pour économiser à différentes fins, et je fais un transfert manuel par mois pour chaque compte. Et mes investissements ont été automatisés jusqu’à ce que mes revenus deviennent irréguliers. (Maintenant je fais un versement forfaitaire en fin d’année).

En automatisant toutes ces opérations financières ennuyeuses, je peux me concentrer sur la Vie Réelle, ce qui est beaucoup plus amusant.

Léo : Votre voyage personnel financier peut donc être divisé en quelques phases jusqu’ici : endettement, prise de conscience et travail pour sortir de la dette, puis apprentissage d’une vie désendettée. Est-ce que c’est une description correcte (bien que fortement résumée), et qu’envisagez-vous comme prochaine(s) étape(s) pour les années à venir et à suivre ?

JD : En fait j’ai essayé de décortiquer cela sur mon blog au printemps dernier. Réfléchissant à voix haute, je disais qu’il y avait au moins cinq phases en termes de finances personnelles.

• Pour commencer, nous sommes dans la phase zéro des finances personnelles. Nous dépensons sans penser aux conséquences, nous ne nous fixons aucun objectif financier, et nous ne comprenons pas vraiment comment l’argent fonctionne. (Certaines personnes ne s’en préoccupent jamais, et c’est une chance.)

• Pendant ce que j’appelle la première phase, nous réalisons que, « ouah, il y a quelque chose qui va mal, il faut que je comprenne ce machin d’argent… » Nous commençons à comprendre que l’intérêt peut être un ennemi amer autant qu’un ami proche. Nous voyons que l’épargne nous aide à atteindre des objectifs plus grands que simplement posséder le dernier jeu Xbox. La dette est ressentie comme un fardeau, et pas comme une façon quelconque de se jouer du système.

• Pendant la deuxième phase des finances personnelles, nous travaillons activement pour améliorer notre relation à l’argent. Nous détruisons la dette avec vigueur, nous mettons de côté pour l’avenir, et nous cherchons des moyens de booster nos revenus. Nous maîtrisons les bases, et nous essayons maintenant de nous en servir pour bâtir les fondations d’une entreprise.

• Dans la troisième phase des finances personnelles, les choses tournent comme une machine bien huilée. Nous avons remboursé nos prêts non hypothécaires, nous contribuons à notre retraite au maximum de ce que la loi prévoit, et nous épargnons pour nos autres objectifs, comme voyager ou avoir une nouvelle maison. Nous ne dépensons rien pour les choses qui ne nous sont pas importantes.

• Dans la dernière phase, la quatrième, nous atteignons l’Indépendance Financière. Nous avons épargné assez pour vivre, ce qui nous permet de choisir un travail qui nous passionne plutôt que de faire le travail que nous devons faire. Nous pouvons vivre où nous voulons, aller où nous voulons, et faire ce que nous voulons.

Il y a cinq ans, je m’éveillais tout juste de plus de 15 ans de dépenses sans but. J’ai été dans la phase zéro des finances personnelles toute ma vie, et je commençais tout juste à comprendre les choses. Quand j’ai commencé Devenir riche lentement, j’étais dans la première phase, j’apprenais les bases. Ces dernières années, j’ai eu de la chance et j’ai travaillé dur, et par conséquent je suis maintenant bien dans cette troisième phase des finances personnelles. J’ai suivi mes propres conseils (ce qui est en fait le conseil qu’on me donnait), et apparemment ça a marché. Maintenant je cherche à atteindre l’Indépendance Financière. Que ferai-je ensuite ? Qui sait ! Mais je meurs d’envie de savoir…

Léo : Magnifique analyse. Alors disons que je suis dans la phase zéro, ou que je débute la première phase, et que les choses semblent désespérées pour moi. Je suis tellement endetté et j’ai tellement de factures et si peu de liquidités que le simple fait de faire un inventaire ou de commencer me semble trop difficile. J’empile simplement mes factures dans un coin et j’essaye de les oublier. Je vis d’une paye à l’autre. Comment est-ce que je peux ne serait-ce que commencer, comment est-ce que je trouve même le courage d’affronter ce bordel, comment est-ce que je trouve la motivation de passer à l’action ?

JD : Cela peut être difficile. Déjà, vous avez besoin de comprendre que vous pouvez le faire. Vous pouvez prendre le contrôle de vos finances. Cela peut prendre du temps (ou nécessiter beaucoup de travail), mais vous pouvez vous désensabler. Je l’ai fait, Léo l’a fait, ainsi que des milliers d’autres, et nous nous sommes sentis aussi désespérés que vous l’êtes.

Mais savoir que d’autres l’ont fait est très différent de le faire soi-même, n’est-ce-pas ? En fait, je traverse actuellement une lutte similaire avec mon poids, et je pense que certaines des choses que j’ai apprises en essayant de mincir sont tout aussi applicables à des situations financières similaires. Dans les deux cas, vous avez besoin de :

1. Revenir aux bases. Il y a une tentation quand vous êtes hors de forme ─ physiquement ou financièrement ─ de chercher des remèdes miracles : une baguette magique qui résoudra le problème immédiatement. Ce n’est pas la façon dont les choses fonctionnent. Il y a certaines notions de base bien connues qui peuvent vous aider à vous remettre en forme ou à sortir de la dette.

2. Avancer un pas à la fois. J’ai déjà mentionné ça, mais c’est important. Trop de gens veulent accélérer le processus. Mais vous n’êtes pas devenu gros en une nuit. Et vous n’avez pas fini ruiné en une nuit non plus. Prenez votre temps. Tout comme la meilleure façon de se remettre en forme est de le faire graduellement, la meilleure façon de devenir riche est de le devenir lentement. Ne soyez pas découragé par les échecs occasionnels, mais continuez à agir correctement encore, et encore.

3. Finalement, demander de l’aide. Si vous vous sentez réellement surmené, alors ne le faites pas seul. Dans mon cas avec l’exercice, j’ai rejoint un groupe de gym où d’autres personnes dans le même état d’esprit étaient là pour s’encourager. La plupart de ces types sont déjà très très en forme, mais ce n’est pas grave. Je ne sens pas qu’ils me jugent ; à la place, ils partagent ce qu’ils ont appris. C’est également vrai avec les finances : trouvez une communauté qui peut vous supporter. J’aime à penser que les lecteurs de Devenir riche lentement forment une des meilleures communautés financières sur le web (et le Wall Street Journal est d’accord), mais il y a d’autres endroits où vous pouvez chercher de l’aide : des groupes d’endettés anonymes, des groupes de conseil-crédit, et bien d’autres. Il n’y a aucune honte à demander de l’aide.

Léo : Un des plus grands challenges pour quelqu’un qui essaye de mener une vie plus simple et plus économe n’est pas seulement de contrôler ses propres actions, mais de gérer les autres dans sa vie son épouse, par exemple, les autres membres de la famille, les gens négatifs, les gens qui veulent que vous dépensiez plus de diverses façons. Comment avez-vous géré ça ? Est-ce que ça a été dur d’impliquer votre femme dans ces changements drastiques ? Partagez quelques astuces avec nos lecteurs qui se débattent avec ces soucis.

JD : Ooh. Grande question. Steve Pavlina appelle ces gens des “trolls”, et moi aussi. Ce sont toutes sortes de trolls. Certains en veulent à tout le monde, certains se cramponnent à des notions préconçues, et certains veulent simplement débattre. Le truc c’est de réaliser que ces gens sont une perte de temps. Vous devez apprendre à les ignorer. Redirigez la conversation, quittez la pièce, ou raccrochez le téléphone. Quoique vous fassiez, N’ARGUMENTEZ PAS. Chaque fois que vous argumentez avec un troll, le troll gagne.

Dans certains cas, ignorer le problème ne suffit pas. Que pouvez-vous faire avec un partenaire qui insiste pour saboter la sécurité financière de votre famille ? Comment faire face aux dépenses compulsives ? Des problèmes comme ceux-ci peuvent nécessiter l’aide d’un professionnel entraîné, comme un comptable, un avocat, un psychologue, ou un conseiller financier.

Dans ma propre vie, j’ai eu la chance de ne pas avoir été confronté à beaucoup de trolls financiers. Ma femme a entièrement pris part à mes changements ; en fait, elle m’aiguillonnait depuis des années pour que j’améliore ma situation financière ! La plupart de mes amis m’ont soutenu tout autant. En réalité, c’était moi le troll de ma propre vie. Je me suis beaucoup auto-saboté, et cela m’a bridé. (J’ai surmonté cet auto-sabotage en termes de finances, mais je lutte toujours avec cet aspect en matière de nourriture et d’exercice.)

Léo : Mener une vie économe est souvent vu comme une vie difficile, peut-être ennuyeuse, pleine de sacrifices des choses amusantes et confortables. Trouvez-vous cela juste d’après votre expérience ?

JD : La frugalité requière nécessairement des sacrifices, mais c’est ça le truc. Quand vous êtes frugal, vous faites à court terme le sacrifice de choses qui ne comptent pas vraiment pour des gains à long terme qui comptent réellement. Par exemple, dans ma vie, certains de mes choix d’économies incluent d’abandonner la télévision, d’emprunter les livres auprès de la librairie plutôt que de les acheter, d’acheter mes habits dans un magasin d’occasions, et de réduire mon budget BD. (J’adore les BD.) Oui, cela fait mal d’abandonner ces choses au début. Mais vous savez quoi ? Au bout de quelques mois, je me suis habitué à ma nouvelle situation, et je n’étais pas moins heureux que ce que j’étais avant. Les sacrifices n’ont pas semblé être des sacrifices, en particulier quand j’ai vu à quelle vitesse je remboursais ma dette. J’ai trouvé d’autres moyens de m’amuser sans dépenser d’argent. Par exemple, j’ai une énorme étagère de livres que je n’ai jamais lus. Pourquoi en acheter de nouveaux quand je peux simplement lire ceux-là ?

Donc, je pense que ce que je veux dire c’est qu’à court terme, la frugalité peut sembler pénible. Mais quand vous réalisez que les économies de bouts de chandelle vous permettent d’épargner pour ce qui compte vraiment ─ que ce soit pour un voyage, une nouvelle maison, ou quoi que ce soit d’autre ─ puis la frugalité ne semble plus être un sacrifice mais la décision consciente d’un choix de vie qui a plus de sens pour vous.

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7 commentaires on Devenir riche lentement: Interview du fantasmique JD Roth

  1. elodie dit :

    Une très belle interview !

  2. Oui pour quelqu’un qui a de dettes il est prudent d’avancer lentement, mais est-il vraiment nécessaire d’avancer lentement si on a la possibilité de gagner rapidement l’argent surtout si on est prévenu? Gagner de l’argent lentement n’est pas une solution mais, on est obligé de l’être si on n’a pas de fonds pour démarrer, mais en ce qui me concerne, je préfère gagner l’argent rapidement.

  3. pierre dit :

    Bonjour Olivier,

    Merci pour cette interview pleine de conseils de bon sens et de prudence. Prendre son temps lorsqu’il y a urgence est l’une des premières choses que j’ai apprise lorsque je suis devenu secouriste.
    Cela semble paradoxal, mais en réalité, on ne peut réfléchir correctement qu’en dehors des situations d’urgence. Donc prendre le temps de s’arrêter et de réfléchir avant d’agir est une bonne stratégie, surtout en matière de finance.
    Cordialement
    Pierre

  4. merci beaucoup,,j’ai lu tous les message c’etait tres bon,merci encore
    dinesh

  5. Joliprincesse dit :

    Oui, c’est bien d’aller lentement, en même temps il existe d’autres moyens, d’autres méthodes plus ou moins rapides ou qui relève de la providence…il y a suffisement de preuves dans la vie, le plus important c’est garder l’espoir, la motivation, on peut faire des économies sans se priver par exemple. C’est ce que nous faisions avec mon compagnon. Il est important de ne pas se frustrer non plus et de se dire, qu’il y a toujours des solutions, qu’on est de bonne volonté, qu’on mérite le meilleur, et d’accepter de le recevoir.

  6. lilia dit :

    Oui, finalement, l’argent c’est comme l’alcool : raisonnable à ne rien acheter de superflu, que le nécessaire, et puis, crac, un soudain désir de se faire plaisir, qui fait plaisir sur le moment, et c’est l’avenir qui dit que ce n’était pas essentiel, et les finances stagnent, toujours à la limite du vivable !
    Je crois que la relation à l’argent ne dépend pas que de facteurs rationnels, mais aussi émotionnels. Mais la vie aussi est colorée par les émotions.

  7. Brice dit :

    Merci pour cet article qui m’a fait connaître un nouveau blog et un nouveau projet pour mes finances.

    Comme quoi, la simplicité et la lenteur sont aussi des vertus à développer lorsqu’il s’agit de s’enrichir.

    Brice

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