« L’homme civilisé a construit des voitures, mais il a perdu l’usage de ses pieds. » – Ralph Waldo Emerson

Vivre sans voitureNote : cet article est une traduction de l’article lessons from a car-free life de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

L’été dernier, ma famille (ma femme, moi, et nos six enfants) a finalement abandonné la voiture. Cela a été une expérience libératrice et effrayante.

Nous avons été dépendants de notre automobile pendant tant d’années que l’idée de l’abandonner était impensable. Si vous possédez une voiture, c’est probablement impensable pour vous aussi.

Nous allions partout en voiture : allers-retours au travail ou à l’école, aux cours de musique et récitals, aux entraînements de foot et aux tournois qui durent toute la journée, aux évènements de famille (qui étaient nombreux), au supermarché et aux magasins et au restaurant et au cinéma et à la librairie et au salon de beauté (pas pour moi, je suis chauve…enfin, rasé), pour payer les factures et faire les courses, pour aller à la plage et au parc. Pour tout faire, en fait.

Alors comment avons-nous pu nous débarrasser de notre voiture ?

Moins se servir de sa voiture

Ces dernières années, nous nous sommes lentement sevrés de la voiture (un monospace en fait dans notre cas). Nous nous sommes moins servis de la voiture, graduellement, et voici ce que je recommande à la plupart des familles qui rencontrent ces problèmes.

Premièrement, nous avons vendu notre deuxième voiture et appris à fonctionner avec une seule. À un moment, ma femme a quitté son emploi et a commencé à enseigner à nos enfants à domicile, ce qui était super parce qu’ils avaient leur maman à la maison tout le temps ─ une chance que la plupart des enfants n’ont pas. Plus tard, j’ai été capable de quitter mon travail quotidien et de travailler à la maison, réduisant donc beaucoup mes trajets en voiture. Puis nous avons déménagé en ville, pour pouvoir nous déplacer davantage à pied ou à vélo ─ tout était à distance de marche, y compris l’épicerie, le salon de beauté, la poste, la plage, le cinéma, les restaurants, les coffee shop et autres. Seuls la famille et le foot était un peu plus loin. Nous utilisions très peu la voiture.

Finalement, nous avons déménagé à San Francisco, et l’immense système de transport en commun a été un facteur déterminant. Nous étions en train d’abandonner notre voiture ! Note : même si beaucoup d’autres villes ne sont pas aussi bien équipées en transport en commun, beaucoup de gens se sont libérés des voitures ─ marcher, faire du vélo et covoiturer sont toutes des options géniales.

Notre vie sans voiture

Nous avons vendu notre monospace (hourra!) et n’avons pas acheté de véhicule une fois à San Francisco. Nous avons quelques fois loué ou emprunté une voiture, et bon sang, cela m’a vraiment rappelé la chance que nous avons de ne pas en avoir. C’est tellement chiant de conduire, de trouver une place, de prendre un contravention pour s’être mal garé (ce que j’ai fait), de récupérer votre voiture quand elle est mise en fourrière (oui, c’est arrivé, et oui c’était idiot de ma part), d’essayer de trouver des places quand vous conduisez, de payer les péages et les parkings, de rester coincé dans les embouteillages… et ainsi de suite.

Nous prenions le bus et le tramway et nous marchions. Nous allons bientôt acheter des vélos, mais nous avons décidé d’y aller un pas à la fois. Nous marchons beaucoup ! Nous avons délibérément choisi une maison qui n’était qu’à un bloc de l’arrêt de tram et avec des lignes de bus quasiment sur le pas de la porte. Nous pouvons facilement aller partout en ville.

Je marche souvent sans destination, simplement pour explorer la ville. J’emmène Eva et les enfants pendant mes marches pour leur montrer de nouveaux endroits que nous n’aurions jamais vu en voiture. C’est la meilleure façon de découvrir les joies d’un nouvel endroit ─ les voitures vous isolent et vous pressent.

Les bus contiennent souvent des gens étranges, qui crient des choses ou sentent ou s’habillent bizarrement. J’adore ça. C’est une chose à laquelle mes enfants n’ont jamais été exposés, et maintenant ils apprennent sur le tas. Ils ne sont jamais en danger, mais maintenant ils voient bien plus de choses qu’ils ne l’ont jamais fait en étant isolés dans une voiture. Ils se retrouvent épaule contre épaule avec l’humanité dans des bus bondés, ils parlent avec leurs voisins, ils sourient à des gens et font sourire les autres.

Nous sommes en meilleure santé que jamais. Marcher est incroyable. Cela ne coûte rien, et pourtant vous profitez du grand air, vous voyez des gens, vous voyez des magasins et des restaurants et des maisons et des plantes que vous n’auriez jamais vues en voiture. Cela vous met en forme. Ma fille de quatre ans peut marcher des kilomètres, et elle chante en chemin. Elle court dans les côtes. Il faut admettre que parfois je la porte sur mes épaules quand elle est fatiguée, mais ça me fait faire de l’exercice. Nous sommes également plus en sécurité que jamais ─ les bus sont les moyens de transport les plus sûrs qui existent, d’après une étude.

Nous avons beaucoup moins dépensé en transports. Les voitures sont extrêmement chères ─ pas seulement pour le prix des voitures elles-mêmes, mais pour l’essence, les vidanges, l’assurance, la carte grise, les frais de parking, les contraventions, les inévitables réparations, le prix de la place de parking pour la nuit (les garages ne sont pas des espaces gratuits), le nettoyage de la voiture, et les frais de santé (elles ne sont pas saines). Quand vous avez autant de dépenses, vous devez travailler plus pour pouvoir les payer. Les supprimer signifie travailler moins, et c’est une chose fantastique pour moi et ma famille.

Je dois mille mercis à ma femme, Eva, d’avoir été si géniale pendant notre expérience de vie sans voiture. Beaucoup d’épouses se plaindraient ─ Eva a accepté et apprécié ce voyage. Mes enfants aussi ont été supers ─ plutôt que de se plaindre, ils se sont amusés avec moi, ont joué à des jeux, chanté, exploré, fait la course. Cela a été un voyage génial pour notre famille, et je suis heureux que nous y ayons pris part.

Les limites sont en fait des forces

Les gens pensent à abandonner leur voiture, et immédiatement ils pensent aux raisons pour lesquelles ils ne le pourraient pas ─ aux limites. Mais j’ai fini par réaliser que ce sont en fait des forces. Pensez à cela.

1. Cela prend plus de temps. Oui, parfois cela prend plus de temps d’aller quelque part ─ peut-être 20 minutes au lieu de 10 ou 15, ou 45 minutes au lieu de 25 ou 30. Mais ce n’est pas grave, parce que les voitures (bien que plus rapides) sont aussi plus stressantes. Conduire dans le trafic est stressant. Donc nous nous déplaçons plus lentement, ce qui est moins stressant, plus amusant. J’aime la vie plus lente.

2. Le climat. Parfois le climat n’est pas super ─ mais à dire vrai, j’aime bien être mouillé par la pluie. Cela ne dérange pas non plus mes enfants ─ ils adorent patauger dans les flaques boueuses. Nous avons tellement l’habitude de passer du temps dans nos boîtes de métal et de verre que nous oublions à quel point la pluie est merveilleuse. Et quand le climat est bon, les voitures vous en isolent. Vous ne sentez pas le soleil sur vos épaules, le vent sur votre visage, les odeurs fraîches de réglisse quand vous passez près de certaines plantes, vous ne pouvez pas voir les écureuils s’échapper sur votre passage ou les canards se moquer de vous avec leurs couacs.

3. La commodité. Évidemment, les bus ne sont pas toujours commodes ─ parfois ils sont en retard et vous attendez et vous êtes en retard. Mais pensez à l’incommodité des voitures que nous oublions souvent : se garer, être coincé dans les bouchons, être coupé des autres gens, payer des péages, payer le parking, prendre des contraventions pour s’être mal garé ou avoir roulé trop vite, une panne de voiture sur l’autoroute, les réparations de la voiture, les vidanges, s’arrêter pour prendre de l’essence, l’assurance de la voiture, laver la voiture, les dangers des accidents de voiture, les effets néfastes sur la santé de vos enfants, se tromper de route et faire demi-tour, le prix de la voiture et le fait de devoir travailler plus simplement pour la payer, les frais de santé parce que les voitures sont mauvaises pour votre santé et celle de votre famille et le fait de devoir travailler plus simplement pour pouvoir les payer, et le liste n’est pas exhaustive.

Quand vous voyez les choses sous cet angle, en faisant attention à tous les inconvénients des différentes sortes de transports, les voitures n’arrivent pas nécessairement en tête en termes de commodité.

4. Les épiceries. Nous marchons jusqu’à l’épicerie ─ elle n’est qu’à un bloc. Nous ne pouvons pas emporter autant qu’avec une voiture, donc nous y allons plus souvent. Ce n’est pas une faiblesse, c’est une force. Cela signifie que nous marchons davantage. En fait, aller au magasin est en montée, donc je sprinte dans la montée. C’est très amusant et un sacré exercice.

5. Faire des choses qui ne sont pas près. Il est plus facile de monter en voiture et d’aller quelque part, alors que marcher ou prendre un transport en commun prend du temps et demande parfois de l’organisation. Donc oui, vous êtes un peu plus limité. Je ne vois pas cela comme un inconvénient, une fois que vous l’acceptez ─ cela signifie que vous en ferez moins, ce qui est plus simple et moins stressant. Cela signifie que vous n’allez dans des endroits qui sont loin que si c’est important. Cela signifie que vous explorez des moyens de vous amuser plus proche de chez vous. Les voitures nous encouragent à voyager plus, ce qui pollue plus, nous pousse à être plus occupé, prend plus de temps et d’argent et les ressources naturelles. Ralentir et voyager moins est meilleur pour nous, notre santé, notre environnement.

« La vie est trop courte pour être pris dans le trafic. » – Dan Bellack

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16 commentaires on Leçons d’une vie sans voiture

  1. Marine dit :

    On est en train de faire la même chose… l’occasion s’est présentée quand nous nous sommes délocalisés en nouvelle zélande (impossible d’exporter une voiture avec la conduite à gauche dans ce pays ou alors très très cher)… avec nos vélos… l’expérience est un succès… ça fait 2 mois déjà et je ne pense pas qu’on en rachètera une ici… ça remplace une carte en salle de gym c’est le moins qu’on puisse dire et ça fait tellement de bien au porte monnaie!!
    Merci pour cet article, c’est top et ça fait du bien de voir qu’on n’est pas les seuls dans cette mouvance là!

    • Etienne dit :

      Quelle chance Marine ! Avec ma compagne nous rêvons de nous installer la bas ? Dans quelle région étés vous situés ? Est il facile de trouver un job ? J’ai vécu la bas 7 mois avec un visa working holiday mais s’expatrier est une autre affaire j’imagine… désolé pour le commentaire hors sujet

  2. manuela dit :

    Je suis passée au vélo électrique pour aller au travail et je n’y trouve que des avantages:voyez plutot! Pas d’embouteillage, pas de pb de stationnement…en moyenne je mets le meme temps qu’en voiture; activité physique tous les jours,économie d’argent, moins de pollution et de bruit, je peux faire des petites courses sur mon trajet (stationnement facile) et aller directement chez les commerçants comme le boulanger, le primeur, le cordonnier ou à la ferme!…je vais moins au super marché.Socialement c’est génial, je m’arrete à parler avec qqun si je le croise dans la rue,je discute avec des inconnus, que le vélo electrique intrigue ou interresse (je double souvent d’autres cyclistes, c’est amusant). J’ai toujours une voiture mais je réfléchi avant de la prendre…est ce que je pourrai aller faire mes courses ,à pied? à vélo? et je fais dés que possible du co voiturage. Après la lecture de cet article, je vais explorer les possibilités du bus…
    Bravo pour ce blog et merci

  3. Passa dit :

    J’ ai toujours aimer marcher voir courir la voiture au minimum
    Si vous voulez vivre longtemps il faut la laisser le plus souvent
    au garage .
    Merci encore pour ce blog .
    Bonne journée à tous

  4. Arlette dit :

    Je crois que je suis sur ce chemin:j’ai fait 1000 km avec ma Panda en six mois…..mais comme tu dis j’ai encore des raisons de la garder:médecin a 20 km,commerces….un peu trop lourd les courses…..il y a encore un peu de travail a faire pour sauter le pas…merci pour tes articles.

  5. On se dit toujours que l’on n’y arrivera pas, qu’on ne peut pas lâcher d’un coup ou même progressivement, ce que l’on a mis des années à acquérir… Et pourtant ! Une fois la décision prise, on réalise que l’on peut se passer de beaucoup de choses : voiture, cigarettes, alcool, boutiques, etc. Au début, on y fait encore un peu attention et ensuite, on se demande pourquoi ne l’a-t-on pas fait plus tôt. Notre rapport au matériel devient plus subjectif dès lors que nous avons décidé de changer de vie ! Bien à vous.

  6. Samuel dit :

    Ma cure de désintoxication est en cours !

    J’ai encore ma voiture, mais je suis passé de 60 000 km par an à 30 000 km par an. Et ma consommation va continuer à descendre…

    60 000 km… une fois et demie le tour de la terre ! Quand on y pense, c’est un peu fou non ? Vu d’en haut, je dois ressembler à une mouche affolée !

    Alors, pour ne plus faire la mouche, j’ai pris ma carte de bus, je prends régulièrement le train et je réduit progressivement l’utilisation de la voiture.

    Aucune sensation de manque !

    Bien au contraire ! Je n’ai plus mal au dos, j’arrive à l’heure à mes rdv, reposé, sans stress.

    Cet article est plein de sagesse !

    Merci.

  7. Christine dit :

    Oui, la pluie est merveilleuse ; pourquoi les gens me regardent bizaremment quand je dis ça ????

  8. Nathalie dit :

    Les bienfaits de la marche !!! Sauf que quand on vit a 11kms du premier élément vivant indispensable …on n’a pas d’autre solution ….pire encore : on est carrément « monté sur pneus  » .
    Par contre on a appris a cibler nos besoins . Tant pis s’il manque beurre , sel ou pain …..on s’en passe sans jamais faire demi-tour !
    Prochaine étape pour nous ? Se passer une semaine par mois et peut être plus de toutes les technologies qui nous bouffent : portable, ordinateur, télévision. ….pour la dernière , c’est déjà fait …..sans mal car dégoûtée par ce que j’y voyais et entendais . Le reste devrait suivre aussi facilement ….

  9. jacline dit :

    les voitures vous isolent et vous pressent, voilà bien une phrase d’une grande clairvoyance. Ces voitures nous sont devenues indispensables, incontournables …. Il y en trois devant ma petite maison …je m’en vais méditer là-dessus et espérer donner un coup de pied dans la fourmilière. Espérer, première étape

  10. Philippe dit :

    Bonjour,
    magnifique article qui nous rappelle que le bonheur se trouve toujours dans les choses simples de nos vies. J’adhère à 100% à ce type d’attitude, saine pour l’esprit et le corps, c’est la voie … cependant je continue à utiliser ma voiture en prenant d’elle le plaisir et le positif que j’y trouve (à chacun son truc) (j’aime conduire) … Comme je vis en pleine nature, la voiture est pour moi un outil nécessaire, et puis mon travail m’amène à de nombreux déplacements. Cependant je ne l’utilise que par nécessité et lorsque je voyage loin, je prend le train et je marche beaucoup aussi … je marche pratiquement tous les jours, et là je vous invite à découvrir le pouvoir de la marche … comme nous le dit Leo, Amicalement, Philippe

  11. Sylviane dit :

    Bonjour à tous,
    ça faisait un moment que je me disais « il faudrait que tu vendes ta voiture », j’allais au travail en bus, mais je la gardait pour le week-end ou le soir tard…
    Quelques mois plus tard, j’ai eu un accident de voiture,je m’en suis sortie comme une fleur mais la voiture était bonne pour la casse. j’ai donc essayé de vivre sans voiture, quel chalenge ! et bien je ne regrette rien, je ne mange que du frais car je prends régulièrement mes courses chez le petit commerçant sur ma route et je dépense moins car il n’y a que de l’alimentaire.
    Tous les points de l’article sont similaires pour moi, je me rends compte que j’étais enfermée dans une bulle et que l’échange avec mes semblables(qui est une merveilleuse richesse)était limité. Maintenant je retrouve plusieurs habitués ds le bus on partage, on rit, on s’entraide. Cerise sur le « gâteau » il y a toujours quelqu’un qui me propose de m’emmener pour les activités du soir ou du we… j’ai appris à accepter la main qui se tend, simplement. Quel bonheur cette vie !
    merci pour cet article
    très bonne journée à tous

  12. seb dit :

    J ai plus de voiture moi non plus, mais cet article m a donné envie d acheter un gros 4×4.
    N importe quoi !

  13. marie m dit :

    Ca fait plaisir de lire votre expérience sans.voiture. J aimerai pouvoir faire pareil mais je vis a la campagne pour le.moment. Pour moi conduire est une grosse contrainte, comme vous dites on passe a côté de beaucoup de choses et on est toujours pressé. Comme je disais, je vis a la campagne dans un village de 300 habitants, a 500m du bourg. Je monte toujours a pied avec ma fille a l épicerie ou a la.bibliothèque, je ne croise jamais personne, mes.voisins y vont en voiture (oui pour 500m ils.prennent la.voiture !). Bonne continuation !!

  14. Blabla dit :

    Super article!
    Il est vrai que lorsque l’on vie en ville, il est plus aisé de se passer de la voiture qu’en campagne grace au fait que tout est plus ou moins a porté de vélo, de marche ou de transport en commun.
    Mon mari et moi vivont en Tunisie, dans un petit village a une demie heure de la ville la plus proche et nous n’avons jamais eu de voiture. NOus avons la vingtaine et avant ca nous vivions en grande ville pleine de tramways, nous n’avons donc jamais eu la nécéssité d’en achetée une auparavant.
    Ici, la question s’est posée. Mais finalement, nous marchons jusqu’a l’épicerie du coin , ou demandons a un ami qui est taxi et donc fait beaucoup de trajet, de nous faire quelques courses fraiches sur le chemin du retour le soir, car il habite a coté de chez nous, et ca ne lui prend que quelques minutes. Cela fonctionne très bien!
    Pour aller en ville, soit nous prenons un louage (a mi chemin entre un bus et un taxi) soit en covoiturage!
    Avec la famille qui s’aggrandit, nous pensons que le coviturage risque de devenir plus problématique par manque de place dans la voiture.
    alors nous étudions la possibilité d’acquérir un cheval et une calèche dans l’avenir! Ce sera encore plus pratique pour faire les courses! Et ici un cheval et son entretient ne coute vraiment pas grand chose, et cela participe a l’économie fermiere locale et est bien plus écologique qu’une voiture et plus pratique qu’un vélo.
    Et puis quel régal de se balader en calèche et de vivre au près des chevaux!!

  15. Alex dit :

    Tu es bien gentil mais tu fait comment si exemple ta rendez vous chez un specialiste medecin ORL cardiologue et que t habite pas Paris et qu’il se trouve a 30KM de chez toi t’y va en volant si ta pas de voiture

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