Note : cet article est une traduction de l’article How to Believe in Yourself de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Doutes personnelsPendant un long moment, le manque de confiance en moi a été un facteur prédominant dans ma vie.

Je ne poursuivais pas une carrière idéale, pas plus que je ne lançais ma propre entreprise, parce que je ne pensais pas pouvoir le faire. Mes nouvelles habitudes ne duraient pas parce que je ne croyais pas avoir la discipline nécessaire. J’étais timide avec les filles, j’avais du mal à me faire de nouveaux amis, je ne m’affirmais pas sur mon lieu de travail. Je ne me poussais pas à sortir de ma zone de confort.

Tout cela parce que je ne pensais pas vraiment que je pouvais le faire.

Même s’il m’arrive encore de douter de moi aujourd’hui, je peux dire honnêtement que je crois en moi plus que jamais auparavant. Cela ne veut pas dire que je pense que je ne vais jamais échouer ou abandonner : cela m’arrivera. Et probablement assez souvent.

Mais ce n’est pas grave.

Le truc est que j’ai appris qu’il était parfaitement correct d’essayer et de se tromper, de tenter des choses au grand jour et de ne pas être parfait, de dire bonjour à quelqu’un et que cette personne ne vous aime pas instantanément, de créer quelque chose et de voir les gens vous juger.

L’échec, l’imperfection, les erreurs, le fait que les gens ne soient pas d’accord avec moi, que je ne sois pas totalement accepté : ce ne sont pas des choses négatives. Elles sont positives.

Comment l’échec peut-il être positif ? Parce que c’est la seule façon dont nous apprenons réellement. Par exemple : vous pouvez lire un livre de maths, mais tant que vous n’aurez pas testé cela et échoué, vous ne verrez jamais où vous avez des manques. La meilleure façon d’apprendre quelque chose est de l’étudier un peu, puis de l’essayer, de faire quelques tests, de faire des erreurs, puis d’apprendre un peu plus.

Comment des erreurs peuvent être positives ? Parce que ce sont des petits feedbacks nécessaire pour évoluer et pour apprendre.

Comment le fait d’être rejeté peut être positif ? Parce que cela signifie que j’évolue au point de dépasser le niveau absolument acceptable socialement. Les meilleures personnes de l’histoire n’étaient pas acceptables socialement : ceux qui disent la vérité comme Socrate, Jésus, Gandhi, Proudhon, Bakounine et Martin Luther King Jr., ou Peter Singer, défenseur des droits des animaux, John Holt, pionnier de la déscolarisation, les activistes des droits des femmes, les abolitionnistes, et plus encore.

Ces choses dont nous avons peur ; elles sont en fait souhaitables. Nous avons besoin d’apprendre à les voir de cette façon, et à les accepter, nous avons besoin de nous débarrasser de la peur.

Quand nous pouvons devenir meilleurs pour ça – ce qui demande beaucoup de pratique – nous pouvons commencer à faire disparaître les choses qui nous retiennent.

Donc pratiquez :

  • Dépassez votre inconfort, en améliorant votre méthode d’inconfort.
  • Montrez-vous au grand jour, et ne craignez pas de savoir si les gens vous accepteront.
  • Tenez vos habitudes, sans écouter la voix intérieure négative qui vous retient normalement.
  • Tenez-les plus longtemps encore, et apprenez à avoir confiance en vous.
  • Allez dans des situations où vous n’avez pas tous vos repères, et apprenez à ne pas voir cela comme un problème.
  • Apprenez à force de tentatives répétées que ce n’est pas grave d’échouer, que vous pouvez vous sentir bien dans l’échec.
  • Apprenez à force d’expériences répétées que vous êtes plus fort que vous le pensez, que vous êtes plus capable et plus tolérant à l’inconfort que vous le pensez.

Et avec cette pratique, vous vous trouverez. Et vous réaliserez que vous étiez grand tout ce temps. (lien)

Crédits photo : © Photo-K – Fotolia

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10 commentaires on Comment croire en vous

  1. Bibi dit :

    Très bien, cet article, merci pour la traduction Olivier!

    Je viens justement de me faire jeter par quelqu’un qui me plaît beaucoup et avec qui j’envisageais déjà une relation amicale. Sur le coup, ça fait mal, la désillusion, la sensation de rejet, le sentiment de ne pas valoir grand-chose, mais il faut positiver et se dire que ce n’est qu’un échec parmi d’autres.:)

  2. Francia dit :

    Bonjour,
    Je me reconnais bien dans le texte, j’ai souvent jeté ou bien mes idées sont souvent rejetées par mes entourages pourtant je les trouvent correctes en plus je suis attaquée par ma belle mère tout le temps, mais c’est claire donc, c’est du positif, j’avance toujours dans mes passions de changer les choses, la communication et la façon de penser autour de moi mais il est necessaire que je cherche d’autres moyens plus efficace.
    MERCI POUR LE TEXTE
    Fr

  3. christophe dit :

    Bonjour Olivier
    Excellente traduction de l’article Léo Babauta, ce texte me parle beaucoup et en le lisant, je réalise que je n’ai pas eu les succès voulus, parce que je manquai totalement de confiance en moi, moi aussi. La plupart du temps lorsqu’une nouvelle opportunité s’ouvrait à moi, je n’y croyais pas .Ou même je n’osai pas allez vers les gens que j’appréciai le plus. J’ai dû faire un travail en développement personnel et suivre des formations, lire des livres pour changer, il y a eu toute une période où j’étais en mode recherche puis je me suis mis à l’action, je ne dis pas qu’il n’y a pas des moments de rechute, mais je fais moins attention au regard des autres, ensuite je remplace mentalement certains schémas de pensée, et je me mets le plus possible dans un état mental positif.
    Maintenant j’ai encore du mal à sortir de ma zone de confort mais je prends petit à petit conscience que ma zone de confort c’est un plaisir court terme et que le bonheur à long terme se trouve en dehors de ma zone de confort (crée une entreprise à succès, trouver la femme de sa vie, trouver la maison de ses rêves, mettre en place les moyens pour y parvenir s’améliorer en orthographe approfondir ses enseignements, dans mon message pour être plus crédible aux yeux des autres.)
    Tout cela finalement sont des challenges à surmonter et qui se révèle être motivant, un chemin parsemé d’embûches, mais s’il n’y avait pas eu d’obstacle le parcours aurait été chiant à en mourir.
    Un échec est une opportunité déguiser…

  4. ackley dit :

    texte très intéressant…

  5. mariama dit :

    Bonsoir Olivier,

    Depuis que je vous lis (fin 2013), la plupart de vos articles me parlent et m’ont permis de m’améliorer. Merci.

    Ce dernier me parle encore plus. Je me rends compte que ce sont nos différentes peurs et nos pensées négatives ou bloquantes qui nous font piétiner.

    Merci pour tout.

    Mariama, Guinee Conakry

  6. khouloud dit :

    c’est vraiment intéressant . je suis dans la même situation que j’essaye tous le temps de la changer .merci bien pour les conseils d’or.

  7. leglise dit :

    bonjour olivier et oui si on pouvait savoir tout cela par exemple à l’école ou autre, mais des notre plus jeune age….

  8. JRP dit :

    Bonsoir,

    Merci pour cette traduction. Néanmoins j’ai remarqué que le lien vers le texte original ne fonctionne pas. C’est le cas sur quelques autres articles que j’ai consulté dernièrement. Malheureusement je ne me souviens plus lesquels exactement.

  9. Betty dit :

    Bonjour Olivier,

    Merci d’avoir traduit cet article. J’ai été rejeté aussi quand j’étais plus jeune, parce que trop timide. J’ai toujours ce manque de confiance en moi. J’espère qu’un jour cela s’améliorera.
    Merci aussi pour les vidéos, j’en ai regardé plusieurs : “Comment vous motiver quand vous êtes au fond du trou”.
    “Comment arrêter la télé pour devenir plus intelligent” (je ne me rappelle plus exactement le titre) et enfin “Eliminer votre stress : 9 astuces scientifiquement prouvées”.
    J’ai aimé ces vidéos. Maintenant, il ne me reste plus qu’à mettre en pratique. Mais ce n’est pas évident de changer ces habitudes.

  10. ANDRIA dit :

    Bonsoir,

    Certaines peurs ou le manque de confiance prennent parfois racine dans le vécu que l’on a eu dans l’enfance et notamment à l’école. Pour ma part, je ne me suis jamais vraiment sentie à l’aise dans un groupe. En maternelle, je me souviens que les enfants ne voulaient pas jouer avec moi à cause de mes origines. Je restais seule dans un coin de la cour à les regarder en silence. Aujourd’hui, je n’ai pas de soucis à interagir avec des personnes en tête à tête…Par contre, dans un groupe, je suis celle qui écoute, acquiesce, très discrète, voire invisible et j’ai parfois du mal à trouver ma place…Sortir de ma zone de confort serait de donner plus volontiers mon opinion sans avoir peur d’être rejetée…J’ai bien conscience que je rejoue un scénario qui n’est plus d’actualités…Je suis sur le chemin et comme le dit Leglise, je prends soin de donner les clés de la confiance à mes enfants…Alors merci pour cet article. bonne soirée à tous.

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