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Girl Refusing SaladNote : cet article est une traduction de l’article How to Not Be Driven by Your Aversions de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le « je » de cet article !

J’ai un ami qui ne se rend pas compte qu’il n’aime pas trop de choses – une grande partie de sa vie est consacrée à éviter les choses qu’il n’aime pas, ou à expédier des tâches comme l’exercice, ou encore à être agacé par les gens qui font des choses qu’il n’aime pas.

Nous avons tous des aversions pour les choses, probablement plus que ce que nous nous en rendons compte. Ce n’est pas un problème d’avoir des aversions, mais si nous sommes influencés par elles, alors nous nous enfermerons dans une vie limitée.

Par exemple :

  • Si vous détestez les légumes, il est difficile d’avoir une alimentation saine.
  • Si vous détestez l’exercice, il est difficile d’être fort et sain.
  • Si vous n’aimez pas quand les gens font certaines choses (fumer, boire, manger de la malbouffe), vous serez souvent agacé par eux.
  • Si vous n’aimez pas le trafic, la politique, les stars de la téléréalité, les bureaucrates, vous serez frustrés par de nombreuses situations de la vie.

Notez que les aversions ne sont pas toujours « mauvaises » – en fait, je ne pense pas qu’elles soient mauvaises du tout. Certaines aversions peuvent même être utiles : ne pas aimer être abusé, par exemple, ou être peu enclin à manger des aliments malsains. Cependant, elles peuvent nous restreindre dans de nombreux cas et nous rendre malheureux si nos vies ne sont pas exemptes des choses auxquelles nous sommes opposés. Donc dans ce sens, travailler à ne pas être contrôlé par nos aversions est libérateur et mieux pour notre bonheur.

Je ne dis pas que je suis libre de toutes ces aversions – j’ai certainement ma part, et je fonctionne avec elles. Je voudrais donc partager la façon que j’adopte pour cela.

Devenir conscient des aversions

 La première étape, bien sûr, est de prendre conscience de vos aversions. Prenez une minute pour faire une liste des choses que vous détestez, que vous évitez, qui vous ennuient, et que vous ne pouvez pas supporter.

Par exemple, est-ce que ce qui suit vous dérange ?

  • Certains types d’aliments
  • Des types d’exercice ou d’activités
  • Des types d’émissions télévisées
  • Certains comportements de personnes que vous connaissez
  • La façon dont certaines personnes se comportent sur Internet
  • Quelques sites ou applications
  • Les tue-l’amour des partenaires potentiels
  • Les situations qui vous gênent communément
  • Les situations sociales spécifiques

Il y a beaucoup d’autres exemples, mais commencez une liste. Ajoutez-y quelque chose à chaque fois que vous vous sentez frustré, que vous remarquez que vous évitez quelque chose, ou que vous devenez ennuyé.

Notez votre désir d’éviter certaines choses. Lorsque vous le remarquez, essayez de travailler sur ce sentiment d’aversion, en utilisant les idées dans la section ci-dessous.

Travailler sur ces aversions

Lorsque vous remarquez votre aversion, asseyez-vous et faites-y face.

Remarquez comment vous la ressentez – non pas l’histoire qui s’y rapporte, mais comment vous la ressentez physiquement. Où se trouve-t-elle, quelle est la qualité de son énergie, est-ce une sensation changeante, est-elle intense, palpitante, pulsative, lancinante, sourde, tendue, douloureuse ?

Ouvrez-vous à ce sentiment. Ne le fuyez pas. Ne le rejetez pas immédiatement. Acceptez qu’il soit là, et soyez curieux à son sujet. Voyez-le comme quelque chose à étudier. La plupart des gens veulent l’ignorer, mais vous êtes prêt à en savoir plus.

Soyez amical avec le sentiment. Détendez-vous, soyez ouvert, soyez curieux, soyez doux. Voyez que ce n’est pas si grave. Voyez que vous pouvez survivre, même si vous ressentez ce sentiment.

Voyez que cela change. Pour moi, il peut être fort, mais il atteint le sommet et se fane. C’est momentané, temporaire, rien qu’un sentiment passager comme tout autre sentiment.

Notez que vous ne devez pas être contrôlé par ce seul sentiment. En fait, tout sentiment ou toute pensée n’est que quelque chose qui surgit, et non quelque chose où vous devez vous perdre ni qui doit vous contrôler.

Vous avez la liberté de manger des légumes ou de converser avec des gens agaçants sans tomber en morceaux, et en fait, si vous restez présent au milieu des situations, vous pouvez en apprécier la beauté.

Et en fin de compte, vous pouvez accepter ces aversions au lieu de les fuir. Elles font partie de l’expérience humaine, proviennent d’une partie aimante de nos cœurs et ne devraient nullement nous effrayer.

Nous pouvons être libres d’avoir un esprit déterminé et de développer une flexibilité.

Nous pouvons traverser le monde des désirs et des aversions avec amour et joie et une appréciation pour tout ce qui nous entoure.

Crédit Photo : Tatyana Gladskih

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3 commentaires on Comment ne pas être influencé par ses aversions

  1. BLAES dit :

    Ce Mr Léo Babauta m’épate tjrs autant. Merci Roland de nous transmettre les traductions de ses articles.
    Le plus étonnant c’est que je viens de faire ce matin ce qu’il a écrit. Cela m’arrive rarement…. quand le besoin s’en fait sentir. Quelle coîncidence ! Cela permet de prendre du recul pour mieux avancer un jour après l’autre et tourner la page.
    Bonne journée 😊

  2. BLAES dit :

    OUPS ! OLIVIER ET NON PAS ROLAND ! EXCUSEZ-MOI ! 😉

  3. NDAYIKEZA dit :

    merci pour l’article. ça me concerne vraiment. j’ai jamais pense a vivre mieux malgré mes aversions.

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