Marche ForêtNote : cet article est une traduction de l’article The Love of a Long Walk de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le « je » de cet article !

Hier après-midi, je suis sorti pour une longue promenade.

J’avais une journée de repos, et comme j’étais fatigué du cumul d’activités, démotivé et l’esprit fixé sur une seule idée … alors j’ai décidé de faire de la marche.

Dans mon sac à dos, j’ai mis des collations, un livre, et de l’eau, j’ai mis un short, une chemise à manches longues, des chaussures confortables et un chapeau. A 17h00, il faisait chaud, mais pas trop.

Le départ était vraiment sympa – c’était si bon de bouger, d’être à l’extérieur, que je ne pouvais m’empêcher de me sentir libéré du cafard qui m’accaparait. Je suis passé devant d’autres marcheurs, des cyclistes, des enfants jouant dans des aires de jeux et j’ai aimé voir d’autres êtres humains profiter de l’extérieur.

J’ai marché pendant environ une heure avant de

prendre une pause pour manger ma collation, boire de l’eau, et faire un peu de lecture. C’est alors que mon pied gauche avait développé un point chaud au niveau de l’avant-pied, mais je l’ai ignoré, peut-être que je n’aurais pas dû. Le soleil descendait petit à petit et les ombres s’allongeaient, mais il faisait encore chaud.

Après une pause, j’étais reparti. Mon esprit s’était calmé pendant toute la marche, et mes jambes devenaient un peu fatiguées, mais pas trop.

Après deux ou trois heures, j’ai commencé à ressentir de l’inconfort – je n’avais pas marché autant depuis un moment, et mon esprit a commencé à lutter contre l’inconfort de mon corps. Cependant, c’était bon pour moi de me sentir mal à l’aise, alors j’ai continué à marcher. Que mon esprit se plaigne. Il arrivera à le gérer.

Le soleil est devenu d’un rose vif, d’un rouge néon éblouissant qui m’a rappelé, pour je ne sais quelle raison, les années 80. C’était à couper le souffle, et je me suis arrêté pour une photo, bien que la caméra de mon téléphone ne puisse pas capturer cette beauté. Oh oui, je devrais juste en profiter sans preuve documentaire ou sans la possibilité de le partager avec d’autres.

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Je me suis arrêté pour une autre pause entouré d’un petit groupe de séquoias, et j’ai repris la lecture. J’ai grignoté quelques biscuits, bien mérités.

J’ai continué à marcher, admirant le ciel pourpre et orange, et le soleil ridiculement rose. Personne d’autre ne semblait émerveillé par ce soleil, mais j’éprouvais de la crainte et de la joie.

Mes jambes étaient fatiguées maintenant, mais j’étais encore à environ six km de la maison, donc j’ai continué à marcher.

La lumière s’estompa vers le crépuscule, ensuite la nuit, et je marchais dans l’obscurité. Il faisait calme et j’étais seul, je voulais de la compagnie mais je ne pouvais en avoir.

J’ai fini la promenade, 19 km et environ quatre heures plus tard (y compris les pauses de lecture et de collation), et j’ai bu une bière bien méritée. J’ai dormi d’un sommeil tellement profond.

Une bonne marche pourrait vider votre tête, vous pousser dans l’inconfort, et vous aider à apprécier la majesté de la vie d’une manière que vous faites rarement lorsque que vous êtes à la maison. Je suis impatient de refaire cette longue marche un autre jour.

Crédit Photo : magdal3na

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Un commentaire on L’amour d’une longue marche

  1. william dit :

    Une expérience vivifiante capable de régénérer l’esprit. Je pratique souvent la marche en particulier le dimanche après-midi et c’est toujours un instant qui permet de se retrouver avec soi-même.

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