apprendre une langue pensee positiveEt si je vous disais qu’apprendre une langue n’avait rien à voir avec votre capacité à apprendre? Vous me prendriez peut-être pour une folle. Et bien, j’accepte hihi, car c’est ce que nous allons voir aujourd’hui. Nous allons découvrir comment apprendre une langue par la pensée positive. C’est pourtant ce qui se passe non ? On se dit qu’on n’arrive pas à apprendre, car on est trop vieux, on a une mauvaise mémoire, on a du mal à se concentrer… Bla-bla. Je m’arrête ici, car la liste pourrait être interminable.

Note : cet article a été écrit par Lauriane Copet du blog Marathon des Langues

Nulle en langues

D’ailleurs, j’ai moi aussi cru être nulle en langues. En même temps, avoir des 6/20 en anglais au lycée, mes chances de réussite dans les langues étaient minces. Et pourtant ! Oui pourtant, aujourd’hui je suis l’auteur du blog Marathon des Langues, un site pour vous aider à franchir la ligne d’arrivée avec les langues. La nouveauté du moment est de recevoir des défis pour booster votre apprentissage.

Vous vous demandez sans doute, ce que je fais ici, si j’étais nulle en langues ? Ai-je ma place ici, aujourd’hui ? Comme je vous disais, à l’époque j’étais nulle et je me sentais vraiment, vraiment, vraiment nulle. J’adorais pourtant les langues, mais j’étais persuadée d’avoir une mauvaise mémoire. Je suis allée jusqu’à prendre des médicaments pour améliorer mes capacités d’assimilation.

Tout ce que j’ai réussi à faire, fut de vomir pendant 7 jours. Et après ça, comme vous imaginez bien, les pilules ont gardé leur pouvoir magique bien caché. J’étais vraiment désespérée comme un enfant à qui on ne donnerait pas son doudou.

Puis tout a changé…

Ce qui m’a sauvé, oui je dis bien sauvé, car les langues m’ont apportées tellement, que je n’imagine pas ma vie autrement sans les langues; donc ce qui m’a sauvé c’était mon obstination. Je voulais absolument réussir. J’avais fait le choix que je parlerais anglais, puis espagnol, puis portugais, puis allemand, puis euh non russe je ne l’avais pas prévu mais oui ça m’est tombé dessus hihi.

C’est le risque avec les langues, on en apprend une, puis d’autres. C’était pourtant mal engagé. Je me rendais malade pour ce choix. On me disait de laisser tomber, que ce n’était pas pour moi. Mais non ! Ce n’était pas envisageable.

J’ai enfin compris le problème

Alors je me suis mise en quête des meilleures méthodes. Et j’ai compris beaucoup de choses sur l’apprentissage. J’ai commis toutes les erreurs possibles. Car non, je n’avais pas un problème de mémoire, non ce n’était pas un problème d’assimilation, d’être trop jeune ou trop vieux, ou trop ceci ou cela.

L’unique problème est que je ne savais pas apprendre. Ce n’est pas de notre faute. On ne nous a jamais appris à apprendre. Perso, ce que j’ai appris à l’école, c’était d’apprendre par cœur et recracher sur une feuille. Ça fait beaucoup d’ « apprendre » tout ça.

J’ai bousillé ma mémoire de cette manière. Du moins, pour ne pas être aussi pessimiste, disons que je ne l’ai pas aidée à se développer.

Je ne vais pas vous parler de toutes ces méthodes d’apprentissage, car nous serions encore ici à minuit, mais je vais vous parler d’une seule chose, qui pour moi est le plus important dans l’apprentissage d’une langue. Quelque chose que nous avons en nous, et que nous sabotons au quotidien. Cette chose nous bloque, pas seulement dans l’apprentissage des langues, mais dans tout projet que nous entreprenons. Si vous voulez découvrir les autres méthodes, vous pouvez par exemple lire des 3 piliers de la réussite.

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C’est en vous !

Ça va peut-être vous surprendre, mais apprendre une langue relève essentiellement de votre attitude. De l’attitude que vous allez adopter en abordant ce projet. Car oui apprendre une langue est un véritable projet.

On connaît tous cette Marie qui arrive au bureau le matin, visage tiré vers le bas, qui parle tout bas, qui ne sourit jamais, et quand vous lui demandez comment ça va, vous avez comme réponse accompagnée d’un long soupir « hum, on fait aller ». Essayez quelques secondes d’imaginer la vie de notre petite Marie. Pensez-vous qu’elle est remplie de gaieté, bonheur et succès dans tous ses projets ? Je pense que nous sommes d’accord. Notre Marie, semble manquer d’ambition et de confiance en elle. En plus, le manque d’enthousiasme mine non seulement son moral, mais aussi le vôtre par effet de contagion.

Vous n’avez pas envie d’être la Marie de quelqu’un, ou votre propre Marie n’est ce pas ? Désolée pour toutes les Maries 😉 Ce que je veux vous montrer par là, est que si on démarre un projet en subissant les éléments, le manque d’initiative, d’ambition risque de plomber votre projet.

Soyez un guerrier positif

Si vous-même ne croyez pas en votre projet, qui y croira ? Ce que je vous propose, c’est d’aller encore plus loin. On ne va pas seulement adopter une autre attitude, mais on va apprendre grâce à la pensée positive.

Vous allez peut-être me dire que, c’est théorique, que j’ai trop lu, que je rêve un peu. Vous êtes bien sûr, libre d’être sceptique, mais rappelez-vous d’être un « rebelle intelligent sceptique » pour citer notre bon Olivier Roland.

Si je vous parle de cela aujourd’hui, c’est parce que je l’ai mis en pratique pendant mon apprentissage des langues, qui a été long et douloureux. Car les 6/20 en anglais ne sont que la pointe de l’iceberg, ça a été plus difficile que cela. Bref, je ne suis pas là pour étaler ma vie, mais seulement vous dire que cette méthode a été très efficace dans mon apprentissage des langues, mais aussi dans d’autres domaines de ma vie comme la course à pied ou la création de mon entreprise.

Plan d’action pour apprendre une langue avec la pensée positive

Qu’est ce que je veux dire par apprendre avec la pensée positive ? Nous allons travailler sur notre attitude dans notre projet d’apprendre une langue. Car je me suis rendu compte que modifier la manière d’aborder une langue, modifiait totalement la manière d’apprendre. Ça rend même les choses beaucoup plus faciles. Car votre attitude peut même être un obstacle. Vous êtes votre propre obstacle. Je vous propose donc un plan d’action pour adopter l’attitude positive qui va vous faire avancer comme sur une autoroute sans embouteillage.

1- Stop les coups de fouet

Les « je suis trop vieux, trop jeune, pas assez de mémoire, je n’ai pas le temps » et j’en passe deviendront interdit. Ce sont des excuses. Vous devez les exclure de votre vocabulaire. Car si vous pensez que vous n’êtes pas fait pour les langues, que vous êtes nul alors vous serez nul.

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Votre subconscient écoute ce que vous dites (il vous écoute plus que votre conjoint(e) hihi) et agit en ce sens. Il va simplement se mettre en mode « je ne suis pas capable » et vous récolterez les fruits de ce que vous avez demandé.

2- Parlez à votre subconscient

Imaginez que votre pensée est le chef, et que votre subconscient est l’employé. Il fait ce qu’on lui dit. Votre subconscient est à votre écoute. Alors imaginez l’inverse, vous lui dites « tu vas réussir, tu es capable d’apprendre une langue » et il ira vers ce chemin et vous aidera à bouger les obstacles. Cela vous semble trop simple, n’est-ce pas ? Il suffit de demander pour récolter. C’est pourtant comme cela que ça fonctionne. C’est simplement méconnu de la plupart des gens. D’ailleurs, les plus grands champions utilisent cette astuce.

3- Soyez rebelle, soyez sportif

Saviez-vous que les plus grands sportifs, je veux dire, les winners (gagnant), ceux qui montent sur le podium, sont préparés psychologiquement pour gagner ? Ils ne se laissent pas le choix, ils doivent gagner. Ils sont suivis par un psy’ pour les aider à se mettre en mode winner. Et c’est exactement ce qu’ils font, ils préparent leur mental et par mental on entend subconscient. Ils acceptent la victoire. Ils acceptent de devenir excellents, ils visualisent leur victoire. C’est le cas de Teddy Riner, pour vous donner un exemple, grand judoka français. Il explique en toute humilité que c’est selon lui, ce qui lui donne la force d’être plus fort. Il y a bien sûr l’entraînement, mais le petit truc qui le fait avoir le dessus sur l’adversaire, c’est son mental.

4-Préparer son mental, concrètement ?

Ce n’est pas pour rien que je compare l’apprentissage d’une langue avec le sport, sur le Marathon des Langues, c’est une des caractéristiques. La préparation mentale est une source de succès dans votre apprentissage. Alors ce que je vous propose aujourd’hui, c’est de commencer dès maintenant à vous mettre en mode succès. Comment faire concrètement ?

5- 5 minutes par jour

Vous vous êtes débarrassés de toutes vos excuses, c’est bon ? Maintenant, je vais vous proposer un petit exercice. Tout ce que je vous propose, ce sont des méthodes que j’applique moi-même au quotidien. Chaque matin au réveil, vous allez prendre quelques minutes. Vous asseoir, fermer les yeux et répéter cette phrase : « je suis capable d’apprendre une langue, j’atteindrai mon objectif de parler anglais dans 5 mois ». À adapter selon votre cas.

Pour les meilleurs élèves, vous pouvez allonger cette phrase par d’autres pensées positives. Mais attention, il est évident que vous ne parlerez pas anglais uniquement en prononçant cette phrase chaque jour. Il reste votre part du boulot, il faut étudier la langue. Comme Teddy qui s’entraîne. Et pour savoir par où commencer, je vous ai compilé mes astuces ici.

Aussi, il est très important de croire ce que vous dites. Si vous prononcez cette phrase juste pour voir, arrêtez tout de suite car vous n’aurez aucun résultat, je vous le certifie. Soyez vraiment dans la posture, j’accepte. J’espère que vous avez aimé cet article et qu’il vous a boosté à reprendre confiance pour monter sur le podium des langues. Car je sais que vous êtes capable, et vous aussi vous le savez. Allez BIM, en mode d’action, j’ai confiance en vous.

Lauriane Copet du blog Marathon des Langues

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2 commentaires on Apprendre une langue par la pensée positive

  1. Dominique dit :

    Les sportifs ne sont pas suivis par un psy mais par des coachs.. Très bon article. Si on fait ce qui est dit là… on est sur de réussir sa vie même si ça prend parfois du temps.

  2. Louis dit :

    Bonjour Lauriane,
    Je ne peux être que d’accord avec vous !
    Plus jeune de “boudais” les langues à l’école et j’avais une approche “négative”. Impossible de mémoriser l’anglais…
    Depuis que j’ai une approche positive, j’ai appris l’anglais à une vitesse incroyable ! Je ne suis pas encore bilingue mais je me débrouille + que très bien (avec d’ailleurs un bon résultat au TOEIC) !! 🙂

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