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Les deux manières de passer à l’action : brassage de vent et actions concrètes

Il y a une tendance qui se dégage de plus en plus (ou alors je n’y fais vraiment attention que depuis peu), c’est la différence entre deux manières de passer à l’action : le « brassage de vent », comme je l’appelle, et la mise en place d’actions concrètes.

Le développement personnel, la motivation, l’entreprenariat, l’immobilier, des termes qui sont devenus classes et très rependus. Aujourd’hui, même votre filleule de 12 ans peut vous claquer un : « Tu en es capable. Tu as en toi un potentiel insoupçonné que seules tes pensées retiennent enfermé. » Euh… Merci.

Sortir de sa zone de confort, répéter des affirmations positives, etc., que des belles actions remplies de bonne volonté pour changer de vie et réaliser nos rêves.

Note : cet article invité a été écrit par Pierre Vancoillié du blog recuperersesfinances.com

Mais bon, rien ne se passe

mauvais résultat du passage à l'action

Mais bien souvent, rien ne suit derrière. Ce qui est logique. Vous avez beau vous convaincre des heures, tous les jours, que vous avez un magnifique « six pack » au niveau des abdominaux, si vous mangez mal et esquivez le sport comme la peste, vous n’aurez jamais que deux ou trois gros boudins en guise de plaquettes de chocolat. Même si vous êtes convaincu par la loi d’attraction.

Quand on se met en tête de démarrer un projet qui nous tient à cœur, mais qui est difficile (je ne parle pas de réaliser un bon gâteau, je parle de vouloir devenir pâtissier), on passe par une phase spécifique au passage à l’action. Et le gros piège, c’est d’y rester trop longtemps, voire à tout jamais…

Passer à l’action à la manière « brassage de vent »

brassage de vent choses inutiles à faire passer à l'action

Le passage à l’action type « brassage de vent » est une succession de réalisations qui n’apportent rien de concret, de palpable, aucun résultat mesurable.

Exemple : vous voulez devenir pâtissier. Vous achetez tous les livres de Cyril Lignac, vous passez des heures sur marmiton.org, vous faites même les courses ! Mais vous ne cuisinez pas un seul gâteau… Non, vous ne le faites pas encore parce que vous voulez être prêt, être expert avant de commencer.

Le « brassage de vent » volontaire

Ce n’est pas forcément évident de se rendre compte que nous brassons du vent et il se peut que nous ayons vraiment l’impression que nous sommes en train de passer à l’action concrètement.

Même si, soyons honnêtes, nous sommes souvent au courant et nous nous servons même de cette manière de passer à l’action pour procrastiner et reporter les actions concrètes.

C’est ce que nous appellerons le « brassage de vent » volontaire.

Voici des exemples :

  • s’acheter un énième jogging pour le sport ;
  • regarder des vidéos sur YouTube et passer son temps sur Instagram sans rien faire de concret après avoir consommé un contenu ;
  • lire plein de livres et ne rien mettre en place derrière ;
  • consommer des formations sans suivre la méthode IKEA ni aller jusqu’au bout (clin d’œil à ce qui est expliqué dans la formation Blogueur Pro d’Olivier Roland) ;
  • regarder ses résultats toutes les 5 minutes ;
  • estimer sa capacité d’emprunt chez le banquier pour un projet immobilier ;
  • etc.

Le « brassage de vent » involontaire

Ensuite, il y a une autre manière de brasser du vent en ayant l’impression qu’on passe à l’action toute la journée. Cette fois-ci, le « brassage de vent » est involontaire.

Exemple :

  • répondre au téléphone dès qu’il sonne ;
  • traiter des mails et des SMS pas importants :
  • regarder les notifications ;
  • gérer le SAV de son activité tout seul ;
  • etc.

Dans chacune de ces situations, nous avons l’impression d’être actifs toute la journée, de faire tout un tas de choses. Nous manquons même de temps pour nos loisirs et nos proches !

Les journées défilent et pourtant, rien… rien de concret.

Les raisons qui nous poussent à rester dans le brassage de vent au lieu de passer à l’action

pourquoi rester dans le brassage de vent

Au bout d’un moment, nous nous rendrons compte que nous sommes dans le brassage de vent, c’est obligatoire. Pourtant, certains y resteront volontairement.

Voici pourquoi en 4 raisons :

1) La fatigue

La fatigue est un vrai problème, un problème très sérieux qui est pris trop à la légère. Même votre médecin vous dira que vous êtes fatigué parce que c’est l’hiver si vous allez le voir en vous plaignant d’une fatigue chronique, sans creuser plus loin.

Une bonne hygiène de vie

Beaucoup de choses entrent en jeu bien évidemment, comme le stress ou une mauvaise alimentation, et il convient de se pencher sur notre rythme de vie pour comprendre les raisons de cette fatigue. Pour autant, dans beaucoup de cas, c’est simplement un manque de sommeil…

C’est bien de vouloir tout faire et de vouloir réussir sa vie, en imitant les icônes de notre temps qui vantent les mérites de ne dormir que 4 ou 5 heures par nuit, sauf que c’est bien insuffisant pour la plupart des êtres humains et se forcer à rester éveiller sans soigner son sommeil, en plus de causer des problèmes de santé, nous rend moins productifs, augmente nos difficultés à gérer nos émotions et le risque de faire des erreurs.

Une question de choix

Toutefois, nous avons la main dessus et c’est encore une fois l’autodiscipline qui entre en jeu.

Si vous vous couchez à 1 heure du matin, et êtes épuisé au point de ne pas avancer vers vos rêves, vous pouvez chercher toutes les excuses du monde, c’est bien vous qui décidez de vous coucher à cette heure-ci.

Par contre, quand l’hygiène de vie suit derrière, la fatigue peut simplement être un choix et une excuse pour ne pas réaliser d’actions concrètes.

La fatigue est une boussole

Aussi, la fatigue est un bon indicateur pour vous aider à savoir si vous faites des choses qui vous font vibrer.

Si je me prends en exemple, je n’ai pas du tout la même énergie quand je suis au boulot que quand j’écris un livre ou un article. Même en ayant dormi exactement la même durée, en ayant mangé les mêmes choses et sans contrariété particulière.

Les lecteurs de cet article ont également lu :  Le rangement : une meditation zen

2) Le doute que « ça marche » ou pas

Voici la deuxième raison qui nous pousse à rester dans le « brassage de vent ».

Dans le doute, nous ne préférons pas nous engager tant qu’on n’est pas sûr que le projet fonctionnera vraiment.

L’exemple le plus concret dans l’immobilier, que j’aime ressortir à chaque fois, est d’estimer sa capacité d’emprunt auprès de la banque pour acheter un immeuble de rapport avant de démarrer les recherches, les prises de contact, etc. Par peur de faire tout ça pour rien, sans que le projet n’aboutisse, nous préférons demander l’aval de la banque qui, de toute façon, aura le dernier mot sur la mise en place de ce revenu passif.

Le problème, c’est que si nous avons un « non » de la banque, nous abandonnerons bien plus facilement parce que nous n’avons encore rien fait. Nous ne sommes pas engagés et les efforts que nous avons fournis ne sont pas assez importants pour que nous refusions catégoriquement de faire marche arrière face à un simple « non ». Ce qui serait bien différent si nous avions déjà fait le plus gros du boulot.

Je détaille clairement cette notion dans cet article : Crédit investissement locatif : l’erreur que TOUT LE MONDE fait.

3) La perfection

La recherche de la perfection est une maladie, carrément, un tueur de projet.

En plus de nous faire perdre un temps fou à nous concentrer sur des choses que seul nous verrons, le désir de perfection nous angoisse et nous complexe. Quand nous voulons passer à l’action pour de bon, le perfectionnisme nous cloue au sol et nous incite à procrastiner.

Vous voulez être soulagé ? La perfection n’existe pas, c’est une illusion.

Si quelque chose est parfait pour vous, elle ne le sera pas pour une autre personne, et inversement. La perfection est subjective. Vous pouvez mettre des années à sortir le produit parfait à vos yeux, au bout du compte, quelqu’un le trouvera nul.

On retrouve donc la notion de 20/80 avant de viser la perfection. Ou alors du : « Un vaut mieux que zéro. », que j’ai découvert dans le livre « Votre temps est infini » de Fabien Olicard.

Également, c’est David Laroche qui donne un très bon exemple dans une conférence Ted, dans laquelle il explique qu’il a mal vécu la critique à ses débuts sur YouTube. Pour voir s’il était le seul touché par la critique, il est allé voir les avis sur son film préféré : « Gladiateur », avec Russell Crowe. Rapidement, il a trouvé un commentaire qui disait que c’était le pire film de l’année… Un tel film apprécié par tant de monde était critiqué de manière très virulente. Une belle preuve que la perfection n’existe que dans notre esprit.

4) La peur de perdre quelque chose

Voici la quatrième raison qui nous pousse à continuer de passer à l’action à la manière « brassage de vent ».

Quand on ajoute des choses dans notre vie, nous avons peur d’en perdre d’autres. La fameuse zone de confort est bien réelle, encore plus que ce que l’on peut imaginer.

Au moment de se lancer dans un projet, nous pouvons avoir peur de perdre plusieurs choses, comme de l’argent, du temps, le confort de sa vie, etc.

On peut même ajouter la peur de perdre son conjoint ou sa conjointe si on est absent pendant un temps, ou carrément de perdre l’amour de ses enfants.

Enfin, tout ce que nous avons déjà.

C’est pour cela que nombreuses des success-stories sont des gens qui partaient de zéro. Soit ils n’avaient pas grand-chose à perdre, soit ils étaient tombés si bas qu’aucune perte ne les effrayait. Ils ne se sont pas posé ce genre de questions.

Comment sortir du « brassage de vent » et passer à l’action ?

se libérer et passer à l'action

Ce qu’il faut savoir, c’est que déjà peu de gens entrent dans la manière de passer à l’action « brassage de vent ». Tellement de potentiels font l’autruche ou essaient de se convaincre toute leur vie que ce qu’ils ont déjà est pas mal et qu’ils ont quand même de la chance, qu’ils ne sont pas à plaindre.

Donc, c’est tout de même une bonne nouvelle d’y être tombé, et un saut par cette étape est même utile, puisque c’est ici que nous allons apprendre des choses et nous former au lieu de commencer en fonçant tête baissée et en faisant n’importe quoi.

Mais il ne faut pas y rester trop longtemps et y rester piégé.

Voici 4 choses à faire pour en sortir :

1) Listez une bonne fois pour toute vos plus grandes interrogations

Faites une liste de toutes les questions qui vous inquiètent et trouvez les réponses.

Et ne revenez plus dessus ! Faites-les valider par un expert si vous voulez, et notez-les, c’est tout.

Si vous en êtes à votre centième vidéo sur le chocolat liégeois parce que vous avez toujours peur de mettre trop de sucre, eh bien demandez une bonne fois pour toute et ne rêvez plus dessus. Vous reviendrez sur cette réponse si vous en avez besoin au moment venu mais c’est tout.

Faire cet exercice enlève un poids immense et libère l’esprit. Rester dans le flou sur des questions est anxiogène et nous pousse à procrastiner, surtout si les interrogations sont nombreuses.

La connaissance nous aide à nous libérer de nos peurs. Parfois, il suffit simplement d’en apprendre un peu sur un sujet pour ne plus être inquiet et agir concrètement.

Un bel exemple est cet article qui traite des peurs les plus fréquentes dans un projet d’investissement immobilier : 7 peurs qui vous empêchent d’investir dans l’immobilier.

Après l’avoir lu, la peur des impayés, des travaux, etc., s’effondre. Nous mettons des chiffres, des mots et des solutions dessus, de quoi les faire disparaitre pour de bon.

2) Arrêtez de demander la permission aux autres pour passer à l’action

Arrêtez de faire valider vos idées par les autres avant de passer à l’action !

Combien sont les rêves qui se sont écroulés, un soir de repas de famille, quand notre oncle qui a tout vécu nous a démoli en nous disant que notre projet était risqué, que le marché était bouché ou qu’untel l’avait fait et s’était cassé la figure ?

Les lecteurs de cet article ont également lu :  Surmontez les peurs tapies dans les coins sombres de votre esprit

D’un coup, toutes les recherches, toutes les certitudes ne valent plus un sou et nous laissons encore une fois la mise en place d’actions concrètes de côté.

Trop en parler ne sert à rien, au contraire. Surtout que quand on en parle autant, bien souvent, c’est parce que l’on a besoin d’être rassuré, nous avons besoin que nos proches valident notre ambition pour ne pas être le seul débile à se lancer dans une aventure qui semble risquée.

C’est clairement une des erreurs les plus fréquentes que l’on retrouve chez ceux qui veulent se lancer dans un projet locatif, et c’est valable pour toutes les autres activités.

3) Vérifiez ce que cette action laisse derrière elle pour vous

Pour ne plus être victime du brassage de vent, vérifiez ce que les actions que vous faites laissent derrière elles. Si rien, alors ne la répétez plus.

Clairement, demain matin, que restera-t-il de votre journée d’aujourd’hui ? Des likes sur le compte des autres ? Quelques pages lues du livre d’un autre alors que vous rêvez de publier le vôtre ? Une CB de la formation d’un autre alors que vous êtes en train de créer la vôtre depuis des mois ?

Vérifiez si vos actions sont constamment celles d’un consommateur et arrêtez-vous, commencez à produire et à passer de l’autre côté.

4) Agissez

Bien sûr, agissez. C’est plus facile à dire qu’à faire, c’est pour ça que je l’ai mise en dernier, même si en réalité, c’est la première chose que j’aurais dû vous conseiller.

C’est évident qu’agir change complètement la vie, explose votre zone de confort et vous expulse d’un coup de pied au derrière de la phase « brassage de vent ». Mais c’est un conseil un peu facile à donner je trouve.

Surtout quand on n’agit pas parce qu’on a peur. Je savais bien que pour me sevrer de ma phobie de l’avion, le meilleur moyen était de le prendre. Mais j’étais terrorisé à l’idée de le prendre ! Comment voulez-vous que je me lance et que je le prenne alors que c’est la chose qui m’effraie le plus au monde ? Rien que de réserver mon billet va me pourrir la vie et je vais angoisser tous les jours jusqu’à l’atterrissage…

Et pourtant, c’est ça la clé. Et le meilleur, c’est qu’au plus on agit contre ses peurs, au plus on le sait et au plus ça devient facile d’agir. Tout devient plus simple.

La mise en place d’actions concrètes

actions à mettre en place

Ici arrivent ceux qui ont été plus forts que leurs peurs, la fatigue et les freins qui les empêchaient d’agir. Ils quittent la facilité d’avaler du contenu toute la journée pour en créer, le confort de recevoir pour donner.

Il est intéressant d’identifier les actions concrètes versus les actions « brassage de vent ». Comme nous l’avons vu, ce sont toutes celles qui laissent quelque chose derrière elles, ou du moins, qui ont tenté de le faire.

Voici des exemples d’actions concrètes :

  • appeler les agences immobilières pour connaître les surfaces précises d’un bien ;
  • appeler les intermédiations locatives pour connaitre le prix au m2 exact ;
  • écrire un article de blog et surtout : le publier ;
  • créer une vidéo YouTube et la publier ;
  • mettre en place les exercices appris dans un livre, après sa lecture.

Voyez-vous la différence ?

La mise en place d’actions concrètes met en route la machine

mettre en place des actions concrètes

Vous voyez, avec ces actions, en plus d’avoir fait du concret, vous lancer une machine qui ne s’arrêtera plus. Ce que je veux dire, c’est que vos actions ont des conséquences, elles entraînent d’autres actions.

Appeler les agences immobilières vous constitue un réseau et vous recevrez des appels et des mails régulièrement de leur part vous proposant des biens qui pourraient répondre à vos critères.

Publier un article entraîne des vues, et pourquoi pas des questions de lecteurs et la création d’une communauté. Pareil pour la vidéo YouTube.

Vous avez la sérénité de vous dire : « Ça c’est déjà fait, j’ai déjà ça en stock ». Et vous n’imaginez pas comme l’effet à long terme est puissant.

Attention à ne pas foncer tête baissée

Évitez le « brassage de vent », mais soyez tout de même prudent avant de passer à l’action concrètement.

Ne cherchez pas l’échec à tout prix. Encore une fois, c’est classe quand on regarde une vidéo YouTube d’un milliardaire qui s’est cassé la figure violemment avec sa première boite, mais croyez-le ou non, c’est bien moins marrant de le vivre.

Quand on vous annonce, 3 mois et 22 000 € de travaux plus tard, que votre rez-de-chaussée qui était un local commercial, ne peut pas être transformé en habitation sans place de parking, et que, bien entendu, vous n’avez pas de place de parking, c’est très douloureux. Et une citation motivante sur l’échec sur Instagram ne suffit pas à rattraper le coup.

Alors évitez à tout prix l’échec bêtement, ne passez pas à l’action précipitamment, mais passez à l’action ! Le but est d’éviter l’échec, mais celui-ci ne doit pas vous freiner.

Conclusion pour passer à l’action

L’idée est vraiment de produire des choses qui nous serviront à atteindre notre objectif.

Bien sûr qu’apprendre des tonnes de choses et regarder un milliard de vidéos sur l’immobilier vous rendra plus aptes à faire un bon investissement. Vous pourriez même devenir expert dans un domaine sans n’y avoir jamais mis les pieds. Mais ça ne vous rendra pas propriétaire-bailleur pour autant et votre rente à vie ne tombera pas de votre smartphone après avoir regardé votre fil d’actualité Instagram.

Il y a un temps pour tout. Changer son mindset, c’est bien, c’est même indispensable. Mais ce sont les actions concrètes qui vous mèneront pour de vrai vers votre objectif. C’est le seul moyen.

Vous pouvez lire autant de livres d’Eckhart Tolle que vous pouvez, ce n’est que votre passage à l’action concrètement sur la maitrise de vos pensées quotidiennement qui vous fera atteindre l’ « éveil ». Pas d’être expert et de savoir parfaitement comment on fait.

Avant de partir, voici une vidéo complémentaire qui explique pourquoi il faut arrêter de trop penser et passer à l’action.

Pierre Vancoillié du blog recuperersesfinances.com

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3 commentaires
  1. Bonjour,

    je vous lis depuis quelque temps sans pouvoir vous dire merci.
    Alors je profite de ce début 2021 pour le faire et vous présentez mes vœux.
    j’apprécie vos conseils et astuces sur certains sujets.

    Merci et bonne continuation à vous.

  2. Tant de paramètres rentrent en compte quand il est question d’agir… Pour ma part ma conclusion du moment pour agir à été de nourrir mon cerveau. Je m’explique. Première étape: l’alimentation et le sommeil, tu le dis dans ton article mais c’est tellement des indispensables qu’il faut les souligner encore et encore. Bon, je ne suis pas parfait et ayant deux travails en ce moment, je fais parfois l’erreur de dormir peu et je triche avec la caféine, on peut tricher parfois mais le moins possible. Pareil avec la nourriture, tricher ok mais pas souvent s’il vous plaît. L’énergie est directement produite par l’alimentation, avec un bon jeûne intermittent déjà, on en vient à moins fatigué notre corps + une alimentation équilibré c’est le jackpot.

    Deuxième étape: nourrir son cerveau de ses rêves pour ne jamais oublier. Pour reprendre l’exemple de devenir pâtissier, alors regarder des vidéos et lire des livres chaque jour pour rester connecter et un vrai plus pour pousser à agir. Car le cerveau s’acclimate et fait de vos rêves et les difficultés qui vont avec, une norme 🙂

    Il en faut plus pour devenir une vraie machine à réussite mais avoir des petites base c’est déjà pas mal.

    Merci pour cet article très complet!

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