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Ignorance à propos de la lutte contre le racisme

Lutte contre le racismeLa semaine dernière, j’ai passé du temps à essayer d’écrire un article dans lequel je nous invitais tous à examiner les racines de notre propre racisme et à nous pencher sur la question de la lutte contre le racisme.

J’ai franchement eu du mal à le faire. Je ne savais pas exactement quoi dire, je n’avais pas de bonnes solutions à proposer, je n’avais pas l’impression de bien comprendre la situation dans laquelle nous sommes. J’ai compris que c’est parce que je ne sais rien à ce sujet, et il m’a fallu un certain temps pour réaliser que le fait de ne pas savoir est peut-être bien.

Beaucoup d’entre nous veulent trouver une solution simple au racisme systémique que nous avons laissé se développer au fil des ans, mais il n’y en a pas. Quand nous n’avons pas de solution simple à un problème, notre première réaction est de nous décourager, de céder à la frustration et d’abandonner.

Mais nous ne pouvons pas abandonner ici. Nous devons nous laisser aller à l’ignorance. Oui, nous devons continuer de nous poser les bonnes questions et de faire preuve de curiosité.

Nous devons écouter. Écouter ceux qui sont les plus touchés, écouter leurs histoires, écouter leur colère, leur épuisement et leur douleur. Nous devons écouter comme si nous ne savions rien et surtout parce que nous ne savons vraiment rien.

Examiner les racines du racisme

Dans l’article que j’ai essayé d’écrire la semaine dernière, je voulais examiner les racines de notre propre racisme. Nous avons tous cette forme de racisme en nous. En effet, nous l’avons hérité de nos parents, de nos enseignants, des manuels scolaires, de la société en général. On s’intéresse rarement à ce problème, ce qui lui permet de se perpétuer.

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Je voulais écrire sur la façon que nous avons de considérer les gens comme étant les « autres ». Nous disons « Il y a moi », et « il y a l’Autre ». Nous sommes différents, pas connectés et nous ne sommes pas un.

Puis je me suis rendu compte que je ne connaissais pas grand-chose à ce sujet. Si vous souhaitez examiner cette question, je vous recommande de lire Radical Dharma et le révérend Angel Kyodo Williams.

En reconnaissant que je ne connais rien au sujet du racisme, je laisse la place à des gens qui en savent tellement plus que moi.

Je ne sais pas vraiment d’où vient mon propre racisme ni comment commencer à le briser. Je sais que je veux savoir d’où il vient, et je m’engage à le confronter et à travailler pour changer cet état de choses.

le sujet du racisme

Rester dans l’ignorance au sujet du racisme et de la lutte contre le racisme

La plupart d’entre nous n’aiment vraiment pas le fait de ne pas savoir. Nous lisons des livres, lisons des articles, mettons en place des systèmes et utilisons des outils pour nous donner les certitudes que nous recherchons. C’est normal, et il n’y a rien de mal à chercher à avoir de solides bases sous nos pieds tremblants.

Toutefois, permettez-moi de vous dire que le nombre de possibilités se décuple lorsque nous reconnaissons notre ignorance au sujet du racisme et de la lutte contre le racisme.

Nous pouvons nous demander comment les choses en sont arrivées là, sans avoir besoin d’une réponse définitive.

Nous pouvons chercher à savoir comment faire face à cela, sans avoir besoin d’établir un plan ou de suivre un chemin précis.

Soyons ouverts aux histoires des autres afin de découvrir notre propre histoire, sans nous dire que nous connaissons déjà tout cela.

Donnons-nous la possibilité de rester dans l’incertitude fondamentale de ce moment, sans ressentir le besoin de fuir.

C’est là que j’en suis, en plein dans un état d’ignorance, au centre de la douleur et de l’indignation, et j’essaie d’y rester au lieu de fuir ailleurs.

Je vous laisse avec quelques mots du révérend Angel Kyodo Williams qui m’ont beaucoup touché :

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Lettre d’amour à mes confrères noirs bien-aimés et instructions pour ceux qui choisissent de les recevoir.

Laissez les gens qui ne peuvent pas savoir ce que nous ressentons dans et sur nos corps faire le travail de récupération de leur humanité jusqu’à ce qu’ils réalisent que cette douleur fait violence à nos corps, mais demeure ignorée et non contrôlée. La blancheur consume leur esprit, leur plénitude et leur intégrité en tant qu’êtres humains.

Jusqu’à ce que les blancs sentent leurs tripes les arracher à la confusion systémique pour aller au-delà de l’obsession de la sécurité personnelle et de l’obtention d’un résultat correct qui est la blancheur personnifiée, ils constituent le rempart de la suprématie blanche qui a fait tuer cet homme et tout corps indigène noir ou brun dévalorisé.

Chers amis blancs, vous ne savez peut-être pas quoi « faire » à ce sujet, mais vous pouvez commencer à « sentir » et c’est de là que vient toute la sagesse de ce qu’il faut faire quand on ne sait pas quoi faire.

Si vous n’avez pas accès à cette information, vous avez maintenant un point de départ pour votre travail.

En attendant, intéressez-vous à ce qui se passe.

Ressentez l’impuissance et d’indignation.

Prenez un risque.

Écoutez.

Apprenez.

Trompez-vous

Offensez quelqu’un.

Aidez les noirs à être acceptés et aimés.

Article original écrit par Léo Babauta.

On ne le dira jamais assez : les différences plutôt que d’être des éléments qui repoussent devraient être des réalités qui poussent à chercher à mieux découvrir l’autre. Aujourd’hui, je partage avec vous quelques différences culturelles entre le Brésil et la France. Je vous laisse découvrir ces fascinantes différences qui donnent envie de découvrir ces deux nations.

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