au milieu du chaosIl y a une partie de nous qui veut se libérer du chaos dans notre vie. Cette partie de nous veut être libre de toutes les occupations, les distractions, les complications, le stress dans notre vie et de l’accablement que tout cela engendre.

Nous voulons nous éloigner de tout cela, ou prendre le contrôle de tout et créer de l’ordre à partir du désordre. Nous recherchons le calme, le repos, la paix.

Cependant, il n’est généralement pas possible de bannir le chaos et le stress de cette façon, à moins d’aller en montagne et de vivre dans un monastère. (Spoiler : le chaos est également présent là-bas.) Alors que pouvons-nous faire ?

La réponse, c’est de trouver le calme et la paix au milieu du chaos.

C’est une pratique avancée, et donc si vous êtes novice en matière de méditation, je vous suggère de commencer par mes conseils sur la pleine conscience pour débutants. Cependant, si vous avez déjà une certaine expérience en la matière, vous avez certainement les compétences de base pour pouvoir trouver le calme au milieu du chaos.

Dans cet article, je vais partager un moyen de se reposer chez soi, puis expliquer de la façon de l’utiliser au milieu du chaos de nos vies. Continuez la lecture

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s’attacher au résultatVous commencez un projet ou un nouveau programme d’entrainement et êtes complètement dépaysé. Vous doutez de votre capacité à aller au bout. Par conséquent, vous faites tout ce que vous pouvez pour vous assurer que tout se passera comme vous l’espérez.

Le stress, la peur, le doute et la pression que vous ressentez viennent tous d’un attachement au résultat, à la tournure que vont prendre les choses. Nous voulons perdre du poids et être en forme (les résultats de l’entrainement) ou être brillants dans notre nouveau projet et amener tout le monde à le reconnaitre.

Toutefois, nous devrions peut-être reconnaitre que : Continuez la lecture

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slow life en caravane vie plus zenVous est-il déjà arrivé de prêter plus d’attention, aux bruits des moteurs en tous genres, plutôt que d’écouter le chant mélodieux d’un oiseau dans le lointain ?
Combien de fois, dans une journée, répétez-vous, “je n’ai pas le temps !”
Avez-vous déjà souhaité, des journées de 48 h pour arriver à clore, tout ce qu’il vous reste à faire ?

Vous avez répondu oui, à au moins deux de ces questions. Alors bienvenue dans le monde de la nouvelle humanité. Mon prof de philo, vous aurez sans doute dit, dans le monde insatisfait de l’être humain.

Oh rassurez-vous, je ne vous juge pas. J’étais comme vous, il y a encore peu.

Je crois qu’inconsciemment, je m’entraînais pour de nouvelles disciplines, pour d’éventuels Jeux Olympiques. Je vous jure que si les catégories courses, ménages, biberons, devenaient officiellement disciplines Olympique, j’aurais été une athlète déjà confirmée.

Les courses se transformaient en partie de labyrinthes géants. Papier d’une main, chariot de l’autre. Je courais d’un bout à l’autre du magasin, slalomant dans les rayons, tout en évitant d’écraser un orteil par ci, un autre par là. Ou de renverser la pauvre grand-mère qui elle, avait déjà compris depuis bien longtemps, que se presser c’était se stresser.

Ne vous êtes-vous, jamais demandé, comment nos arrières grands-parents, et arrières, arrières grand- parents faisaient, pour tout faire, alors, qu’ils ne connaissaient ni l’aspirateur, ni la machine à laver. Les frigos en libre-service, le dimanche soir. Pour fainéanter, encore quelques heures. Ou le numéro de la pizzéria d’à côté accroché en bonne place sur ce dernier.

Alors que je me trouvais justement en vacances dans la maison familiale, qui a vu grandir 3 générations, j’ai eu enfin la révélation. J’ai découvert le trésor enfoui de nos ancêtres :

Le lâcher prise, et l’art de prendre son temps.

Une chose était certaine, je ne pouvais plus vivre comme avant. Blogueuse littéraire depuis de nombreuses années, c’est donc vers les livres que je me suis tournée. Comme de nombreux contemporains, si j’en juge par l’émergence des rayons de développement personnel.

Note : Cet article a été écrit par Mickaéline Cuny du blog l’avis de Mickaéline

Le slow life : Quand les traditions anciennes permettent un renouveau

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mettre de l’ordre et s'occuper des travauxHier, nous sommes revenus chez nous ici à Davis, en Californie, après un voyage d’un mois à Tokyo et à Guam. Aujourd’hui, c’était la grande frénésie. J’ai vidé les boites de réception et passé en revue le courrier papier. Je me suis occupé des finances et j’ai mis de l’ordre dans mon travail et ma vie.

Ce sont des plaisirs simples que j’apprécie beaucoup : revenir à la maison, nettoyer et mettre de l’ordre dans les choses, reprendre avec mes habitudes saines.

En seulement une demi-journée, j’avais déjà : Continuez la lecture

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à la hauteurCette semaine, j’ai discuté avec quelques proches qui luttent contre une voix intérieure qui leur dit que quelque chose ne va pas chez eux. Cela m’a fait penser à ces nombreuses années où j’ai ressenti ce sentiment d’incapacité. Je pensais profondément que je n’avais pas du mérite et que je n’étais pas à la hauteur. Aujourd’hui encore, je continue de me battre quelquefois contre ce sentiment.

C’est un problème particulièrement difficile, parce qu’il affecte tous les compartiments de notre vie. Il nous amène à lutter contre la confiance et à faire place à l’insécurité dans nos relations (aussi bien personnelles que professionnelles). Ce sentiment nous rend moins heureux de nous-mêmes et plus susceptibles de dramatiser lorsque quelque chose tourne mal.

Ce dernier point rend les choses difficiles lorsque nous travaillons à améliorer notre estime de soi. En fait, quand il nous arrive de nous tromper et lorsque nous avons l’impression que nous ne sommes pas à la hauteur, nous sommes durs envers nous-mêmes et nos efforts deviennent vains.

Alors, que pouvons-nous faire quand nous sommes confrontés à cette critique interne, cette voix au fond de nous qui dit que nous ne sommes pas à la hauteur ? Continuez la lecture

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Être plus zen en élevant votre bébé sans couches, c’est possible ! Je vous explique comment procéder afin que vous compreniez comment cela peut vous simplifier la vie avec vos enfants. Je vous donnerai ensuite la liste – certainement non exhaustive – des situations ennuyeuses que vous éviterez avec votre bébé.

L’hygiène naturelle infantile ou HNI

S’occuper d’un bébé est synonyme de couches, en Occident. Pourtant, 60 % des bébés du monde n’en porte pas. Dans la majeure partie des pays d’Afrique et d’Asie, notamment, les mères savent s’occuper des besoins d’élimination de leur bébé sans avoir recours aux couches. Elles savent anticiper les moments où le bébé a besoin d’éliminer pour l’aider à le faire ailleurs que sur lui-même. Et elles transmettent ce savoir à leurs filles qui se comporteront comme ça avec leurs propres enfants, qui le feront à leur tour quand ils deviendront parents, et ainsi de suite… En Occident, nous appelons cela l’hygiène naturelle infantile. hygiene naturelle infantile hni

Note : Cet article invité a été écrit par Natacha Guillaume des blogs Belle telle quelle et Heureux sans couches

Qu’est-ce que l’hygiène naturelle infantile (HNI)?

L’HNI est donc un mode de communication qui s’établit entre le parent et son bébé. Les bébés communiquent avec leurs parents pour leur exprimer leur besoin de manger, dormir, être rassuré… et aussi d’éliminer ! Et ce, dès la naissance.

Un lien profond

Le parent sait quand son enfant veut faire pipi et caca et, de ce fait, peut lui proposer d’éliminer dans un pot, une bassine, les toilettes ou dans la nature. Il aura observé son bébé pendant un certain temps – 1 à 2 semaines-, sans couches, pour se rendre compte de ses rythmes d’élimination, et ainsi, ne pas proposer au bébé “n’importe quand” d’éliminer – ce qui peut perturber le rythme naturel et les sensations de besoins d’éliminer, ce qui est néfaste. Cette technique permet donc de se passer partiellement ou totalement de couches.

Concrètement, le parent peut s’aider de trois outils afin de déceler les besoins d’élimination de son bébé :

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un but précisL’autre jour, je pensais au conseil que je donnerais à mon fils et à mon neveu qui sont aujourd’hui adolescents. Ils se posent des questions sur le travail qu’ils veulent faire dans le monde, quand ils seront grands. Avant cela, j’ai réfléchi à ce que les gens pensent d’habitude.

Quand les gens envisagent de choisir une carrière pour répondre à un but précis, ils le font souvent de l’une ou l’autre des façons suivantes :

1. Penser à ce qu’ils aiment faire. S’ils aiment écrire, jouer à des jeux vidéo ou faire du bricolage, ils pourraient envisager ces choses. Ce n’est pas une mauvaise approche, bien sûr. Toutefois, vous ne pouvez pas toujours gagner de l’argent en faisant des choses que vous aimez (comme jouer aux jeux vidéo, fumer de l’herbe ou boire de la bière). Et parfois, les choses que l’on aime plus sont des passe-temps ou des passions secondaires.

2. Penser à une activité très rémunératrice qu’ils peuvent faire et qui ne semble pas si mal. Peut-être devenir médecin, ingénieur ou avocat. Lorsque cela est hors de leur portée, ils se rabattent sur l’enseignement, le travail de bureau, la vente au détail ou les travaux paysagers. Ces possibilités (et bien d’autres encore) sont toutes excellentes, mais souvent ce ne sont pas des choses qui vous passionnent vraiment. C’est un peu comme si vous vous lanciez dans un métier simplement parce qu’il est disponible même s’il ne vous inspire pas vraiment.

3. Vous le faites déjà. Si, d’une façon ou d’une autre, vous avez obtenu un emploi pour gagner de l’argent, mais que vous ne l’avez pas fait consciemment, parce que vous n’aviez aucune idée de ce que vous voulez faire… vous pourriez encore continuer dans ce sens des années plus tard. C’est votre choix par défaut, alors vous continuez. Ce n’est pas super inspiré non plus, parce que souvent vous vous pointez au boulot simplement parce qu’il le faut.

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impact importantNous venons tout juste d’aborder le troisième mois de l’année et force est de constater que cette année évolue à la vitesse de l’éclair. Je vous lance un défi pour le compte de ce mois.

Ce défi consiste à effectuer un petit changement qui aura un impact important sur votre vie. Un petit changement que vous pouvez appliquer tous les jours. Une fois l’avoir choisi, faites-le tous les jours ; tous les jours à la même heure.

Un petit changement peut avoir un impact important sur nos vies de plusieurs façons : Continuez la lecture

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La course à pieds est aussi vieille que l’humanité, et en même temps une activité très récente. Avant 1960, très peu de personnes couraient. Encore jusqu’à 1984, les femmes n’avaient pas le droit de courir de marathon en France… Aujourd’hui, tout le monde court, ou presque. Du petit footing du dimanche à des ultra-marathons de plusieurs centaines de kilomètres, chacun d’entre nous connaît au moins quelques personnes qui s’adonnent à ce loisir, si ce n’est nous-même.

Là où certains n’y voient qu’une activité pour garder la forme ou pour maigrir, je vois dans le fait de courir une philosophie de vie. Je dirais même que courir est l’une des nombreuses voies pour être heureux. Une voie qui en englobe beaucoup d’autres… C’est ce que je partage jour après jour sur mon site Courir Un Trail. Et c’est ce dont je vais vous parler aujourd’hui sur Habitudes Zen. Je vous invite à me suivre tranquillement, en trottinant… N’oubliez pas de profiter du paysage 😉

Note : Cet article a été écrit par Mickaël du blog Courir un Trail ! courir le debut du bonheur

Courir, c’est simple et c’est pour tout le monde

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personnes qui ne cèdent pas à la procrastinationIl est assez rare de tomber sur des personnes qui ne cèdent (presque) jamais à la procrastination. D’après mon expérience, 95 à 99% de gens cèdent à la procrastination, au moins une partie de chaque jour. Si ce n’est pendant pratiquement toute la journée !

Ce n’est pas une façon de juger qui que ce soit. Il m’arrive également de céder à la procrastination. Je cherche plutôt à comprendre nos réactions habituelles au stress, à l’incertitude, aux tâches difficiles, à l’accablement, aux distractions et plus encore. La plupart d’entre nous cédons à la procrastination à cause des habitudes que nous avons adoptées quand nous étions enfants et adolescents.

Pourtant, certaines personnes cèdent rarement à la procrastination. Tomber sur ce type de personnes, c’est comme trouver une licorne — elles sont belles et semblent un peu sortir de l’ordinaire ! Ainsi lorsque je rencontre une d’elles, je cherche à apprendre d’elle.

J’ai découvert que les personnes qui ne cèdent pas à la procrastination ont deux habitudes fondamentales (et ce sont des habitudes que j’essaie de pratiquer la plupart du temps). En plus de ces deux habitudes, il existe une habitude bonus que j’ai trouvé utile : Continuez la lecture

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