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Être à la traine : Un guide pour mieux gérer votre temps

mieux gérer son temps pour ne plus être à la traineJ’ai l’impression que le retard qu’on accuse dans tout ce qu’on a à faire est devenu (ou a peut-être toujours été) partie intégrante de notre nature humaine.

Je ne connais pas une seule personne qui pense maitriser parfaitement le sujet.

Nous avons presque toujours l’impression d’être à la traine, d’avoir trop de choses à faire en un court laps de temps.

Nous sommes stressés, dépassés, surchargés, nous cédons à la procrastination et nous adonnons à des distractions.

Ces sentiments n’ont rien d’agréable, et pourtant, la plupart d’entre nous les expérimentent presque tout le temps.

Alors, que faire ? À mon avis, les réponses sont multiples. Si la question était simple, nous l’aurions certainement résolue depuis longtemps.

Cependant, il y a un certain nombre de choses que vous pouvez essayer, et je vous les recommande.

Voici les points que nous allons aborder un par un :

1. Faites une liste puis concentrez-vous sur une chose à la fois.

2. Faites consciemment face à la procrastination et à votre propension à céder aux distractions. Faites face à votre peur, votre inconfort, votre incertitude et votre sentiment d’accablement.

3. Luttez contre votre volonté de vouloir tout faire. Lâchez prise.

4. Gérez votre énergie. Apprenez à prendre le temps de vous détendre et de vous ressourcer.

5. Créez une structure flexible. Ajustez-la au fil du temps.

6. Ne vous jugez pas.

Ne vous laissez pas submerger ! Ces actions sont tout à fait réalisables. Alors, mettez-vous à la tâche.

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Faites une liste puis concentrez-vous sur une chose à la fois

La première partie est simple et consiste à créer une liste. Beaucoup d’entre vous le font déjà, mais ne sautez pas la partie « intentions » de cette section.

La liste de choses à faire : Votre liste n’a pas besoin d’être complexe, vous n’avez pas besoin de mettre en place une méthode spéciale de gestion de vos tâches.

Pour l’instant, contentez-vous d’ouvrir un document texte ou d’utiliser un carnet de notes.

Vous pourrez plus tard trouver un système de gestion des tâches simples, mais n’en faites pas un moyen de procrastination.

Pour le moment, faites simplement une liste de tout ce que vous avez à accomplir.

Ensuite, faites une deuxième liste des trois tâches les plus importantes que vous avez. Ces tâches sont les choses sur lesquelles vous devez vous concentrer pour la journée.

Il est probable que vous cherchiez à accomplir les plus petites tâches présentes sur cette liste de choses à faire toutes les fois que vous aurez le temps, mais pour l’heure, concentrez-vous sur les tâches importantes.

Concentrez-vous sur une seule chose : de vos trois principales tâches, il n’y en a vraiment qu’une sur laquelle vous pouvez vous concentrer pour l’instant.

Choisissez-en une, peu importe laquelle. Elles sont toutes importantes. Si vous jugez l’une plus importante que les autres, choisissez-la.

Voici la règle : vous ne pouvez faire qu’une seule chose à la fois. Alors, choisissez celle qui vous semble la plus importante en ce moment. Celle qui aura le plus grand impact sur votre vie et sur celle des autres.

Ensuite, concentrez-vous entièrement sur celle-ci.

Les intentions : les idées ci-dessus peuvent sembler banales pour beaucoup d’entre vous, mais ce n’est pas grave, cela signifie que vous vous en sortez.

Mettre l’accent sur une seule chose n’est pas une chose que beaucoup de gens font au quotidien.

Ce qui manque à la méthode utilisée par la plupart des gens, c’est l’idée d’intention.

Le principe est simple : vous décidez d’accomplir une certaine tâche pendant un certain laps de temps et vous essayez de vous y tenir.

Par exemple, je suis en train d’écrire en ce moment. Je me suis fixé l’intention de continuer à écrire pendant les 45 prochaines minutes (ou jusqu’à ce que j’aie terminé, selon ce qui se produit en premier), et j’essaie de m’y tenir.

Il peut arriver que je ne respecte pas parfaitement cette intention, et ce n’est pas grave. L’important, c’est d’essayer de m’y tenir.

Vous devez donc choisir un moment où vous vous donnez comme objectif de vous concentrer sur une tâche. Vous pouvez également prévoir la ligne de conduite à adopter pendant ce laps de temps.

Par exemple, je peux décider de faire preuve de pleine conscience et d’ouverture d’esprit quand je passe du temps avec mes proches.

En revanche, pour écrire, je peux avoir envie de me concentrer pleinement, en gardant dans mon esprit et dans mon cœur les difficultés que rencontrent mes lecteurs.

Définissez une intention, fixez une durée (et peut-être un espace), essayez de vous concentrer au maximum et de respecter votre intention pour ce temps et cet espace.

être à la traine dans ses tâches

Faites face à la procrastination, aux distractions et aux difficultés avec pleine conscience

Une fois votre intention définie, vous constaterez qu’un certain nombre de sentiments surgiront :

  • peur, incertitude, doute,
  • stress, accablement, envie de céder à la procrastination ou de se divertir, perfectionnisme, besoin de tout contrôler,
  • envie de se défiler, de se plaindre, de s’emporter

En gros, la peur et l’incertitude de la tâche (ou la nature accablante de celle-ci) vous amèneront à vouloir fuir et à revenir à vos anciennes habitudes.

L’idée est donc de pratiquer la pleine conscience pour faire face à tout ce qui se présente à vous.

Tournez votre attention vers votre envie de céder à la procrastination ou de vous adonner à des distractions. Ressentez consciemment votre peur, et faites preuve de curiosité, de douceur et de compassion par rapport à tout ce que vous remarquez.

Si vous vous sentez submergé par une tâche (ou par toute votre liste de tâches), et avez l’habitude de rechercher des distractions pour vous dérober au lieu d’y faire face, voici comment vous pourriez procéder désormais :

1. Faites une pause, au lieu de vous tourner vers votre envie de vous divertir. Concentrez-vous sur ce que vous ressentez au-dedans de vous, sur les sensations de votre corps.

2. Maintenez votre attention sur ce que vous remarquez — il se peut que vous ressentiez une forme d’oppression dans votre poitrine ou votre gorge. Peut-être s’agit-il d’une certaine chaleur dans votre torse, ou d’un sombre creux dans votre estomac. Concentrez-vous sur cette sensation, au lieu de la fuir.

3. Remarquez cette envie de fuir. Vous avez envie d’aller consulter vos messages, de nettoyer votre espace, de lire vos courriels, de parcourir les médias sociaux, etc. Vous avez envie de faire une chose simple ou qui ne vous inspire pas de l’inconfort (faire du shopping ou manger sont deux exemples courants). Remarquez ces envies, mais n’y donnez pas suite. Soyez attentif à la sensation qui vient avec l’envie.

4. Faites preuve de curiosité et de douceur par rapport à ce que vous avez remarqué. Normalement, nous préférons ne pas ressentir ces sentiments, même si nous ne pouvons pas les contrôler, alors nous essayons généralement de les repousser, de les ignorer. Imaginez que vous traitiez un ami de cette manière, alors qu’il a des difficultés ! C’est exactement ce que nous nous infligeons à nous-mêmes. Au lieu de cela, soyez présent avec la sensation de difficulté, et faites preuve d’amabilité, de curiosité et de douceur à son égard.

5. Soyez compatissant envers vous-même. Je ne fais pas référence à des mots gentils ou des mots d’encouragements (même s’ils sont également utiles), mais au sentiment de compassion dans votre cœur — le même sentiment que vous auriez pour un proche qui traverse des temps difficiles. Montrez-vous compatissant par rapport à la difficulté que vous expérimentez. Sachez que la compassion est un sentiment puissant.

Si vous mettez cette approche en pratique, vous changerez votre perception de la peur, de l’incertitude, de l’inconfort, du sentiment d’accablement ou de stress, de l’envie de céder à la procrastination ou de vous défiler.

Ces sentiments ne sont pas aussi durs à gérer que nous le pensons souvent. Au contraire, ce sont des choses que nous pouvons apprendre à gérer. Nous sommes plus forts que nous le pensons.

Chaque fois que vous expérimentez l’un de ces sentiments (et d’autres, tels que la tristesse, la colère, la frustration, la déception, la solitude), sachez que c’est une occasion de vous entraîner.

Si vous pouvez mettre en application tout ce qui précède, cela vous aidera avec les points suivants de ce guide que sont la concentration, l’abandon de l’attachement, le stress, la procrastination, l’auto-jugement, etc.

gérer son temps

Luttez contre votre volonté de vouloir tout faire

Ce point est très important. Dans de nombreux cas, le stress lié au fait de ne pas avoir tout fait vient de notre propre esprit, et non d’une réalité extérieure.

Il y a toutefois des exceptions à ce principe.

Par exemple, si je ne termine pas mon projet à temps, je pourrais perdre mon emploi, ou si je ne vais pas à la pharmacie, la santé de ma mère vieillissante risque d’être compromise.

Ce sont là des situations où une réalité extérieure vous oblige à agir.

Cependant, dans la plupart des cas, il n’y a pas de graves conséquences à être « en retard » dans nos tâches. Je mets « en retard » entre guillemets parce que nous ne sommes souvent en retard que par rapport à ce que nous aimerions être, à un calendrier que nous avons établi dans notre tête.

Par exemple, quand je regarde ma liste de tâches, je constate que presque toutes les échéances sont celles que je me suis fixées.

C’est aussi le cas pour la plupart des gens avec lesquels j’ai travaillé — nous établissons dans notre esprit un calendrier de ce que nous aimerions respecter, mais c’est seulement dans notre esprit que tout se passe.

L’exercice ici consiste donc à renoncer à votre obsession de vouloir tout faire.

Il est impossible que cela se produise — nous ne parviendrons jamais à tout faire. Il est peu probable que nous fassions à 100% tout ce que nous aimerions faire — ce n’est qu’un fantasme. Cette attente dans nos têtes n’est pas réelle.

C’est comme regarder la photo d’un mannequin traité sur Photoshop dans un magazine et vous imaginez ressembler à lui. C’est un fantasme dont vous devez vous débarrasser.

Voici à présent comment faire :

1. Voyez comment cette volonté de tout faire vous nuit. Remarquez que vous stressez, que vous vous sentez dépassé, que vous cédez à la procrastination à cause de tout cela, que vous êtes dur envers vous-même, que vous êtes déçu, etc. Toutes ces situations sont causées par vos attentes qui sont créées par vous.

2. Voyez à quel point vous vous faites du mal, et prenez la résolution d’arrêter cela. Cessez de vous accrocher aux idéaux qui vous font souffrir.

3. Au lieu de cela, tournez-vous vers la réalité et appréciez-la telle qu’elle est. Les attentes et les idéaux sont comme un film superposé à la réalité — nous ne pouvons pas voir ce qui est juste en face de nous, parce que notre vision est bloquée par le fantasme auquel nous ne nous conformons pas. Alors, tournez-vous vers la réalité et appréciez-la. Vous êtes en vie, vous avez un corps, des yeux, des oreilles, des mains, vous avez probablement une maison, et peut-être qu’il y a une personne (sinon plusieurs) qui se soucie de vous. Vous êtes certainement en bonne santé en plus d’avoir un travail que d’autres pourraient vous envier tant il vous permet de faire quelque chose de significatif. Peu importe la réalité que vous expérimentez, appréciez-la pour ce qu’elle est : c’est un véritable miracle !

4. Maintenant que vous êtes plein de reconnaissance, agissez ! Franchissez la prochaine étape parce qu’elle vous aidera, vous et votre entourage. Ne le faites pas dans le but d’atteindre un idéal, mais plutôt par amour.

Évidemment, tout cela demande de la pratique, mais avec le temps, vous commencerez à lâcher prise par rapport à vos idéaux et aux attentes qui vous nuisent.

Gérez votre énergie, détendez-vous et ressourcez-vous

Beaucoup de gens sont à la traine, se sentent dépassés et stressés, parce qu’ils sont fatigués et trop occupés en même temps.

C’est peut-être votre cas : vous sentez-vous fatigué en ce moment ? Êtes-vous toujours en train de travailler malgré cela ? Utilisez-vous un appareil en permanence ?

Si vous avez répondu « oui » à ces questions, je crois qu’il est judicieux que vous surveilliez vos niveaux d’énergie.

Lorsque ceux-ci sont au plus bas, n’ignorez pas ces signaux (ce qui est facile à faire si vous travaillez sur un ordinateur). Préoccupez-vous de votre bien-être.

La première chose à prendre en compte, c’est le sommeil. Dormez-vous suffisamment ?

La plupart des gens ne dorment pas assez. J’ai moi-même des problèmes avec le sommeil.

Quand je dors moins de 7 heures, je ne suis pas dans un état de forme optimal. Je suis à mon meilleur niveau lorsque je dors au moins 7 h 30 ; et si j’arrive à dormir 8 h, alors c’est génial.

Réglez d’abord votre problème de sommeil.

En général, cela signifie que vous devez vous coucher à une heure raisonnable et réglez votre alarme afin d’éteindre vos appareils avant cette heure. Il vous faudra également adopter une sorte de routine de sommeil pour vous détendre et vous mettre au lit.

Ensuite, assurez-vous de faire des pauses. Pendant la journée, éloignez-vous de tous vos appareils électroniques toutes les 30 minutes environ.

Je suppose que la plupart des gens qui lisent cet article n’agissent pas ainsi. Vous devez savoir que le fait de rester connecté à des appareils pendant trop de temps sans faire de pause peut vous épuiser.

Faites une petite promenade, prenez de l’air, laissez votre cerveau se détendre, buvez un verre d’eau.

Le point suivant est généralement le plus ignoré : accordez-vous du temps pour vous ressourcer.

Cela veut dire que vous devez vous éloigner de vos appareils électroniques pendant une heure ou plus par jour, et plusieurs fois par semaine.

Vous ne devez pas passer ce temps à travailler, mais plutôt à aller au contact de la nature ou à vous adonner à des activités sociales.

Prenez un bain, buvez du thé, lisez un livre en papier, faites une activité manuelle. Donnez à votre esprit la permission de faire une pause, afin qu’il puisse se ressourcer.

Si vous gérez vos niveaux d’énergie de cette manière, vous serez plus résistant et moins enclin à céder à la procrastination ou à être trop stressé par un retard.

Créez une structure flexible et ajustez-la au fur et à mesure

J’aime beaucoup le fait de créer des structures pour gérer ses journées, même si je me laisse la possibilité de faire preuve d’une certaine flexibilité.

Cela me permet d’organiser cette chose fluide et chaotique que nous appelons le temps.

Voici ce qu’on pourrait appeler une structure simple de gestion du temps :

  • me réveiller à 6 h 30, méditer, lire et faire mes tâches de la journée
  • rédiger un ou des articles (ou travailler sur ma principale tâche)
  • consulter mes courriels et messages pendant 30 minutes
  • prendre une douche et manger
  • passer ensuite à ma deuxième tâche la plus importante de la journée, vérifier rapidement mes courriels et mes messages, puis faire une pause
  • recommencer
  • plus tard : me promener ou m’entraîner, méditer, prendre un thé, remplir mon journal de quelques lignes, passer du temps avec ma famille et me coucher.

Il ne s’agit là que d’un exemple ; vous pouvez avoir une structure bien plus détaillée avec des blocs de temps consacrés à des activités précises.

Gardez cependant en tête que l’idée, c’est d’avoir une structure, afin de savoir quand vous réaliserez vos tâches importantes que vous risquez de repousser autrement (notamment la méditation, le sport et la promenade).

Il est important de vous en tenir à cette structure du mieux que vous pouvez, sans être trop rigide.

En cas d’interruptions, vous devez vous demander si celles-ci sont suffisamment importantes pour que vous vous en occupiez sur le champ, suffisamment importantes pour que vous mettiez de côté ce que vous aviez prévu.

Demandez-vous si vous pouvez reporter le problème à plus tard (ou ne pas l’aborder du tout, s’il n’est pas important).

La flexibilité, c’est la capacité de modifier la structure en fonction des besoins ; à la volée. Cela implique d’être prêt à mettre de côté ce que vous aviez prévu, pour faire face à ce qui se présente à vous.

Cependant, cela signifie également qu’il ne faut pas abandonner la structure lorsque les choses deviennent inconfortables ou que vous sentez l’envie de céder à la procrastination.

quelle est votre limite ?

Ne vous jugez pas vous-même

Vous ne réaliserez aucune de ces actions parfaitement. En réalité, la perfection n’existe pas.

Vous essaierez de faire tout ce que vous pouvez, mais les choses ne se passeront pas nécessairement comme vous les avez prévues. C’est normal, prévisible et tout à fait acceptable.

Néanmoins, le problème qui se pose est celui de l’auto-jugement qui vient s’ajouter à tout cela. Nous nous jugeons, nous nous critiquons, nous ressentons de la déception envers nous-mêmes, nous sommes durs envers nous-mêmes.

La plupart des gens expérimentent cela à un moment donné ou à un autre.

Ce jugement de soi vous nuit, tout comme les attentes que vous vous imposez.

Vous stressez, vous vous sentez mal dans votre peau, et cela ne vous aide pas.

Quand vous êtes vraiment à la traine ou débordé, le sentiment de culpabilité que vous éprouvez ne vous aide pas à améliorer la situation.

Vous avez plutôt tendance à vous renfermer sur vous-même et à éviter de faire ce que vous devriez faire.

Ce que je vous recommande ici, c’est de faire preuve de gentillesse, d’amour, d’amitié et de compassion vis-à-vis de vous-même. Quoi qu’il arrive, ne cédez pas à la honte ou à la culpabilité. Manifestez seulement de la gentillesse.

Êtes-vous à la traine dans vos tâches ? Soyez compatissant envers vous-même.

Vous sentez-vous débordé ? Faites preuve de compassion envers vous-même.

Avez-vous échoué à atteindre votre objectif ? Soyez compatissant envers vous-mêmes.

Soyez un bon ami pour vous-même, pas un détracteur intransigeant. Faites cet exercice tous les jours, plusieurs fois. Mettez un rappel à un endroit que vous ne pouvez pas manquer afin de vous motiver à le faire.

ne plus être à la traine

Mixez le tout

Cela représente beaucoup de choses à assimiler en même temps. Comment mixer le tout ? Le mieux, c’est d’y aller une étape à la fois.

1. Créez une structure pour gérer vos journées. Dressez une liste de tâches à accomplir et fixez-vous l’intention de vous concentrer sur une seule tâche à la fois.

2. Dormez bien. Faites des pauses. Reprenez des forces.

3. Entraînez-vous à remarquer vos attentes en termes d’accomplissement et vos jugements. Libérez-vous de ces éléments autant que possible, en adoptant une attitude de bienveillance et d’appréciation.

4. Lorsque vous commencez à manifester votre intention et que vous essayez de vous concentrer, remarquez tout ce qui se présente (la peur, l’incertitude, l’envie de céder à la procrastination) et exercez-vous à y faire face avec pleine conscience comme indiqué ci-dessus.

Certes, cette méthode n’est pas simple, mais ce sont des points sur lesquels vous pouvez vous améliorer grâce à la pratique, et sur lesquels vous pouvez revenir régulièrement.

Article original écrit par Léo Babauta.

Mieux gérer son temps, c’est aussi savoir à quel moment arrêter de l’échanger contre de l’argent et vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue. Dans la vidéo ci-dessous, je vous invite à découvrir une blogueuse qui est parvenue à ce résultat. Cela vous inspirera sans doute.

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